La décision unilatérale du locataire de l’Elysée à vouloir reconnaître un “Etat palestinien” lors de l’assemblée générale de l’ONU en septembre 2025, non seulement outrepasse les prérogatives constitutionnelles de la fonction exécutive car une telle décision doit être débattue au sein du Gouvernement (article 20) puis devant le Parlement (articles 49 et 50), mais ensuite et surtout sans doute (car il y a déjà 147 pays qui ont reconnu l’entité djihadiste) cela s’avère être bien sûr un blanc-seing supplémentaire donné au djihadisme global pour continuer sa guerre frontale (attentats, prise d’otages…) et sa guerre larvée (djihadisme juridique, médiatique, humanitaire) d’où son refus de se rendre actuellement et d’avancer des demandes “égoïstes” qu’il fait exprès de rendre irréalisables…
Alors qu’à Gaza les djihadistes tirent délibérément sur la population pour l’empêcher de s’approvisionner, ou y infiltrent des provocateurs poussant la foule jusqu’aux lignes de protection à ne pas franchir afin de ne pas entrer en contact avec l’armée israélienne, ce qui suscite du chaos et des tirs de sommation qui peuvent tourner mal, c’est à ce moment là de tension volontairement alimentée par ce groupe d’irréductibles fanatiques qui ne veulent pas se rendre et libérer les otages, qu’un exécutif français aux abois tente le tout pour le tout pour gagner les prochaines élections (mais aussi par soumission idéologique à l’alliance alter-djihadiste-queeriste) en soutenant ces assassins à tendance génocidaire ; car à la différence de ce que l’on reproche à Israël ces monstres tuent violent volent parce que leurs victimes sont juives non soumises, et non pas parce qu’elles seraient des ennemies à abattre comme dans tout conflit armé ; néanmoins même dans ce cas-là le modus operandi adopté le 7 octobre 23 relève de toute manière du crime de guerre puisque ce groupe djihadiste n’est pas reconnu comme une armée régulière…
Mais n’est-ce pas dans ce cas ce que recherche l’exécutif français ? Régulariser “légalement” les assassinats et les viols de ces djihadistes à la solde des khomeynistes et ce de telle sorte qu’ils apparaissent comme des actes de guerre mais n’entrant pas dans la catégorie “criminelle” et plutôt dans celle des “dommages collatéraux” alors que ce qui s’est passé le 7 octobre 23 mais aussi bien avant avec le bombardement par roquettes incessantes des localités limitrophes relèvent bel et bien d’actes terroristes dont le 7 octobre a été l’acmé ; le tout avant que cela ne s’intensifie si un troisième membre du Conseil Permanent de l’ONU décide de soutenir à son tour l’émergence d’un “Etat” génocidaire décidé à exterminer non pas tout juif en soi mais tout juif pour soi c’est-à-dire qui décide d’être souverain et donc de s’autodéterminer comme Etat-Nation, ce que ne cherche pas à accomplir le djihadisme global y compris habillé en costume cravate…
Car pour le djihadisme global cette notion “d’Etat-Nation” se base sur un certain nombre de principes, dont celui de ne pas agresser ses voisins, s’avère être un concept inopérant, inexistant, puisque ne reposant pas sur la loi fondamentale qui fonde le djihadisme, tout en étant cependant considéré comme provisoire le temps que se constitue ce qui est “licite” : un califat dont la direction est alors érigée plutôt par cooptation que par vote direct de la population, même si cela ne s’effectue pas parmi les descendants du Fondateur.
Finalement, il semble bien que loin de faire fléchir le gouvernement israélien la décision illicite, immorale, du locataire élyséen devrait le renforcer pour mener la guerre comme il se doit envers une force qui ne cherche qu’à détruire Israël en tant qu’Etat (y compris sous les accords d’Oslo lorsque Arafat demanda que quatre millions de ses congénères s’installassent non pas dans le futur Etat mais au sein même d’Israël, bref “to the river from the sea”)…
Ce qui fait que l’on doit admettre qu’un exécutif, responsable, ne négocie pas, jusqu’à plus soif ,avec une telle force d’annihilation. Car si l’instinct de survie prévaut il s’avère qu’entre près de dix millions de vie d’un côté et vingt vies de l’autre il n’y aurait pas à tergiverser…
En tout cas, la honte s’abat sur nous pauvres pêcheurs français car comment pouvons-nous encore accepter que le locataire du palais de l’Elysée souille ainsi la propriété de tous les Français, salisse son drapeau sa culture son honneur ?…
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