18 janvier 2026

Naturisme, nudisme, voile et burkini

Pour répondre en effet à ce “marronnier” comme l’on dit sur Europe 1 peut-être convient-il de s’en tenir (pour le moment…) aux dispositifs qui régissent le naturisme et le nudisme s’agissant du voile et du burkini avec cette solution pratique : la séparation lorsque c’est possible par exemple sur les plages entre un côté naturiste (nudisme) et un nouveau côté “habillasse” régressant aux accoutrements de la fin du 19ème siècle lorsque le regard en Occident n’était pas encore assez sculpté pour apprécier esthétiquement un beau corps telle une belle statue sans avoir besoin de le toucher sauf “consentement” évidemment…

Concernant les piscines il en faudrait aussi trois sortes, mais dans ce cas on ne s’en sort pas, à moins de dédier des jours avec et sans, du moins tant que la législation n’aura pas évolué en précisant que les lieux publics et privés ne sont pas des espaces communs comme la rue, et que le voile et le burkini sont en réalité liés à “l’exhibition sexuelle” (article 222-32 du Code pénal) puisqu’ils indiquent que les femmes les portant sont réservées uniquement aux musulmans mâles (l’homosexualité est interdite), au sens d’être complètement soumises sous peine d’être battues pour certaines interprétations de la sourate 4 Verset 34 ; car en effet pour pouvoir avoir une relation avec elle, ne serait-ce, du moins pour certains, un regard, une parole (quoique celle-ci serait selon d’autres lectures et par essence “impure”) il faudrait se soumettre aussi…

D’où l’idée que cette tenue, au même titre qu’un porte-jarretelles ou un costume SM symbole queeriste (déjà perceptible chez certains apologues de Sade et Masoch qui pensent que Mahomet en était également) signifie d’emblée que celle qui la porte peut être immédiatement sexuellement disponible, surtout si l’imam du coin peut marier vite fait, quitte ensuite à être répudiée tout aussitôt (après l’avoir récité trois fois bien sûr), et d’accepter d’être en concurrence avec trois autres soumises (mais c’est aussi un autre sujet…).

N’oublions pas que la vue d’une fine cheville montant ou descendant d’une diligence amenait certains à quelques extases, et des vidéos dévoilent que des femmes pourtant soumises de pied en cap mais il est vrai pas chaperonnées (comme autrefois aussi en Occident)  pouvaient en Arabie Saoudite pourtant se faire sexuellement agressées, ce qui est bien l’une des preuves stipulant que le port de ces accoutrements ont des connotations sexuelles évidentes et donc tombent sous le coup de l’article 222-32…

CQFD…

PS : cela renvoie aussi à quelque chose de plus profond encore : les fondements politiques de la ségrégation positive ; au sens où il vaut mieux vivre séparément, ce que font d’ailleurs volontairement certains groupes : qui se ressemble s’assemble ; or ceux qui en pâtissent sont les métis, tiraillés dans une société ainsi fragmentée (aux antipodes cependant de l’histoire de la nation française) d’où l’impasse de cette idée de créolisation qui ne fait que des malheureux, surtout si l’on milite pour une plus grande destruction du socle commun puisqu’il vaut mieux diviser (atomiser) pour régner…


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