Cette protection, séculaire, au départ ethnique, voire ethnico-religieuse, clanique, statutaire (“nous ne mangeons pas les mêmes rillettes”) s’était quelque peu calmé avec l’idée US du “melting pot” mais qui avait plutôt concernée les populations européennes sur son continent (les réels “affamés”, eux, irlandais, écossais, polonais), rarement les suivantes comme les sud-américaines, encore moins amérindiennes ou afro-américaines, sans oublier donc les barrières indiquées ci-dessus, et les exceptions (West Side story ce réel remake de Roméo et Juliette à la différence du francocide de Crépol)….
Aujourd’hui cela revient bien plus fort cette idée de protection/ségrégation, déjà par les marquages vestimentaires imposés par le djihadisme mais aussi les Loubavitch et dans les années 80 l’extension des restaurants cacher (aujourd’hui également halal) et le port (minoritaire) de la kippa ; ces marquages étaient aussi le fruit de groupes marginaux comme les “rockers” puis les “gothiques” (plus avant les “Apaches” à Paname au temps de Roger la Canne, et revenant à la mode...) alors que dans les années 60-70 à l’époque des Trente Glorieuses de la “révolution sexuelle” grâce à la pilule et l’autonomisation de la jeunesse envers l’autorité parentale une plus grande liberté des moeurs s’affichait: on n’était pas obligé de se faire couper la bistouquette pour conter fleurette à une musulmane ou une juive ; et la bourgeoise pouvait s’encanailler façon Decameron et Gargantua avec un “popu” s’il était bien fait de sa personne et s’y connaissait en jouissance féminine (patience et longueur de temps, “allons voir si la rose…”).
Mais maintenant, du fait des exactions à répétition, vexations, chocs culturels provenant de populations fraîchement débarquées et n’ayant aucun code pour “interagir” -d’autant que celui-ci a évolué (on demande bien plutôt “l’Insta”(gram) que le téléphone et siffler est plutôt réservé aux chiens, de souche ou pas) il s’avère que la pression énorme de certains somment les “blanches” (car “ils” racialisent) de pratiquement se donner pour excuser le “colonialisme” qui aurait produit la misère sur place, d’où soit disant les départs (de Gaza aussi) et la misère sexuelle qui s’ensuivrait (Cologne…); cette injonction est devenue insupportable et débouche un peu en contre-feu sur la/les pubs décriées actuelles par les Censeurs/sangsues .
Symboles d’un entre-soi cultivé de plus en plus cependant y compris désormais en milieu populaire (et point seulement dans la Haute comme d’hab) d’où le vote FN puis RN et sa “bardellamania“…; jusqu’à l’impossibilité de poursuivre un regard de peur que cela suscite un désir aux conséquences qui pourraient être dommageables puisque les codes d’ici en urbanité et modernité ne sont pas compris voire violemment rejetés encouragés par les (in)soumis gangrénant les institutions scolaires médiatiques culturelles ; c’est du moins ce que l’on voit à longueur des “faits d’hiver” (d’été, de printemps, d’automne) avec ces “violences” dites “conjugales” ou ces attaques de fêtes, de couples dont l’enlacement déplaît (car interdits par les codes importés et imposés en Haut Lieu jusqu’aux nazislamiques de Gaza) alors qu’il faudrait y voir de plus près en la matière…
S’agissant par exemple des premières, les dites “violences conjugales”, même le choix actuel en direction de femmes plutôt “traditionnelles” (croyantes ou pas) n’empêche pas que celles-ci ne soient plus des “Marie-Fatima-couche-toi-là” (Internet est partout ma bonne dame); elles ont aussi un cerveau pour comprendre qu’elles ne sont plus au “bled” ou sous la coupe perpétuelle d’un psycho-rigide et ont donc quand même quelques restes de droits en démocratie républicaine (non encore dévorés par les transgenres qui refusent ce statut) ; mais que bien sûr leurs congénères qui les martyrisent les exigent seulement pour eux, les refusant ainsi pour elles, et les autres, en l’occurrence leurs femmes officielles et rejetons CAF parfois d’ailleurs laissés à l’abandon (la bande comme seule “famille”) servant seulement pour certains à toucher le “Welfare State” (les “allocs”) source de la prolifération des gangs aux States dans les années 80 en brisant artificiellement au départ puis réellement ensuite les familles afin de les toucher deux fois (comme “parent isolé”)…
Mais peu importe, las décidément d’explications de plus en plus inutiles (depuis des dizaines d’années, les rapports voulant les confirmer académiquement servent à caler les armoires tel celui-ci tout frais), la “France/UK/Allemagne/ Archipel” se fragmente à vitesse grand V, pas sûr même qu’un mouvement comme celui des gilets jaunes puisse renaître ; même si, cependant, peut surgir l’étincelle, le massacre social et sociétal en trop effectué par la Secte -comme apprendre la fellation dès le primaire pour faire de la France un bordel mondial pour pédocriminels en sus, à l’instar de certaines capitales et régions du “Sud”, qui dit que cela plus cela plus cela ne déclenche pas, au dernier incrément près, la goutte finale, le soulèvement à la Mai 68 (“La France s’ennuie”) mais à l’envers (retour du balancier) et ce également parmi les générations d’immigrés sinon assimilés du moins intégrés (tel cet “Ali” boulanger qu’avait interviewé Vincent Lapierre quand il vint sur Lyon saccagé mutilé…) une révolte salutaire garantie par l’Article 2 de la DDHEC :
“Article 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.”
Du moins si l’on sait éviter que les collabos de la 5ème Colonne ne s’en mêlent comme en 2019 tuant alors le mouvement dans l’oeuf… Ce qui n’est pas gagné, tant, en plus, la centrifugeuse à fragmentation touche aussi tous les camps (ce qui permet d’éviter d’avoir à désirer l’union…).
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