Dans les pochettes surprises d’aujourd’hui surgissent des diplômes fantaisies, toute une farandole de soit disant “historiens” (sociologues philosophes aussi) vous expliquant par exemple que lors de la “Grande Guerre” nécessairement il y a “Abdelkader” (72.000 de soldats des colonies sur 1 million trois quatre vingt onze mille morts pourtant et dont la majorité écrasante d’Alphonse, Emile, Gustave, Jules…) et qu’ensuite le principe du soldat “inconnu” consiste précisément à ne plus être ces prénoms au fil de la mitraille du froid et de la peur au ventre en montant à l’assaut (900 de fauchés par jour) mais seulement un nom, celui de la France.
Alors, certes, on peut ergoter sur le fait que les soldats venant d’Afrique n’avaient rien demandé mais pas plus que les autres lorsque le village le plus reculé devait envoyer ses jeunes ; et puis est-ce une raison pour allumer sa cigarette à l’aide de la flamme symbolisant ce sacrifice ?… Est-ce la faute de “la” France si depuis les années 60 soit depuis 65 ans maintenant beaucoup de pays africains peinent à se développer alors que tant d’autres y sont arrivés ayant été eux aussi colonisés (comme la Corée du Sud) ou partis de presque rien (Israël). Comparez St Domingue et Haïti. Le premier a été bien moins aidé et pourtant il s’en sort bien mieux jusqu’à l’architecture antisismique pensée en amont…
Mais pour la gentry nihiliste au pouvoir et qui considère que la France c’est l’ONU, la notion même de guerre, d’esclavage, d’injustice, est une invention occidentale ou le produit de la “société de classe”, d’où l’idée d’inventer un nouveau “peuple”, celui du “prolétariat” dont la dictature permettrait d’en finir, et une fois pour toutes, avec tous ces maux ; une promesse d’apothicaire de sophiste de bonimenteur…
Or, de la même façon que l’on invente les jours pairs un génocide et impairs une famine, cette secte aux diplômes fantasques et aux thèses picrocholines, inventera le mythe du “pillage” (alors que les razzias étaient plutôt l’apanage de la Course dont l’un des ports d’attache était au fil du temps également Alger) qui auraient empêché le décollage économique et non pas plutôt l’importation du modèle soviétique qui a démontré son inefficacité par le développement inutile d’une industrie lourde car sans débouchés en matière d’industrie légère et de détail, surtout en l’absence d’un marché, libre, d’offre et de demande (ce que les maoïstes finirent par comprendre dans les années 80, d’où leur avance sur les autres…).
Ce qui fait que se mit en place une nomenklatura compradore et militarisée; elle s’est installée depuis les années 60 avec la complicité en effet de l’ancienne puissance coloniale, ce qui a bien plus nui qu’aidé, d’où aujourd’hui cette pression “humaine trop humaine” sur l’ancienne métropole ; comme si l’on votait avec ses pieds tout en acceptant de se faire embobiner par les démagogues locaux prétendument antiracistes etc, alors que ce sont des sorciers ayant jeté un sort à la vindicte populaire afin d’en paralyser le bon sens, celui de défendre son mode de vie, au lieu de le rendre méconnaissable à force d’inclusion aux forceps de moeurs incompatibles; comme si en cuisine l’on mélangeait les recettes alors que ce faisant seul émerge un gloubi-boulga par ailleurs indigeste. D’où le rejet actuel.
D’où alors la haine mauvaise et bilieuse d’aigris sachant que leur gloire actuelle n’étant que pacotille, leur pantomime fantoche finira comme les autres dans le Puit, sans fond, de l’Histoire (la vraie...).
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