L’effet concentrique du délire antijuif, antiblanc, antinational, antihomme, antifemme, antifamille (ses partisans étant traités de “pétainistes” mais oui) mais pro-alien taxant d’extrême-droite ou de sioniste tous ceux qui ne se soumettent pas, un délire incarné au plus haut de l’Etat et présent dans certaines fanges pseudo-rebelles mais avec un visage d’ange sourires narquois et des rires et autres déculottés et décolletés hardis mais qui sonnent faussement sexy, toute cette mascarade se heurte maintenant à l’indifférence populaire au rejet viscéral.
Il y a comme une contraction immunitaire du Corps national reconnaissant instinctivement ceux qui lui appartiennent et les autres ; cela se sent, certaines jeunes femmes se protègent derrière leur croix chrétienne et immédiatement observent si la personne croisée la détient aussi, ou alors c’est la négation, l’effacement, l’indifférence, tous ceux qui ne font pas partie du Corps national (Folk plutôt que Volk néanmoins) sont ainsi suspects non pas d’être “autre” mais de malveillance possible ; il n’y a pas là du racisme même pas de la xénophobie mais la goutte d’eau en trop, ça-y-est, elle a donc fait déborder le vase au lieu de le briser (à Soissons) ; d’où l’idée qu’à la prochaine dissolution le barrage contre-nature ne tiendra pas.
Cela se sent. Impossible de supporter l’égorgement (euthanasie en langage doux) de tout un peuple en direct avec ces nouvelles des siens tombés sur le front des dits “faits divers” par les ennemis, même si celui-ci bon prince aime bien le cinéma gore entre deux virées et que l’on se serre si fort dans la bulle d’amour plus forte que tout à l’ombre des lumières de la ville encore endormie alors qu’au loin RÂ pointe ses rayons faisant tourner la roue terrestre en général, et sa dérivée locale au creux des cultures sensibles.
Mais vers où vont ces deux roues ? Quelle destinée ? Impossible de supporter encore tous ces Grouchy ou à l’inverse ces Lénine en herbe (voyage payé par l’Allemagne) afin de prendre le pouvoir pour assouvir leur frustration d’être rien plutôt que quelque chose.
Car où nous mènent tous ceux qui prétendent encore gouverner politiquement économiquement spirituellement sinon dans l’impasse de la destruction sans fin ? Tout en se rattachant encore à l’illusion de rester “pur” parce que l’on mange “bio” alors que sans frontières n’importe quoi peut rentrer malgré les mille et une normes invérifiables à la source pour chaque produit importé… Tandis que l’on tue un cheptel entier pour le moindre virus alors qu’il existe de la médecine alternative comme pour nous humains nous susurre notre désormais sainte Alexandra Henrion-Caude…
Un marché de dupes à l’opposé. Mais le Peuple, enfin, le sent, sans énervement, ou la force, telle celle de la mer, celle des “masses silencieuses” qui se soulèvent lentement parfois, se trompent aussi, Don Juan sévit aussi en Politique. Comme une ritournelle, la chanson de l’été (celle du 10 septembre ? Pas sûr tant elle déjà phagocytée par des has-been).
Une petite musique en tout cas parcoure le pays, bien plus qu’une atmosphère, car elle s’empare du Corps, le fait frissonner, et, le moment venu, chacun trouve sa place, comme lors des Trois Glorieuses, sous la plage le pavé ; et c’est là que se noue (au sens de Soljenitsyne) le vrai soulèvement lorsque se bâtit la première barricade les uns et les autres l’alimentent de mille et un matériaux, sortis de nulle part, comme si chacun au fond de son âme savait et sentait (un peu comme le 18 novembre 2019) que le pouvoir est à portée de main parce que les forces qui l’occupent non plus la légitimité uniquement l’envie celle de la canaille; ce qui fait que leur légalité chancelle ; à moins d’envoyer la troupe et la mitraille, ce qui est possible lorsque l’on voit la racaille parader et les amoureux de la Nation être incarcérés pour une parole ou une banderole de trop…
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