13 janvier 2026

“Le retour à 1947 peut-il résoudre le problème israélo-arabe ?”

Paul Giniewski, dont le travail doit être réquisitionné tant il reste si actuel, en particulier Le retour à 1947 peut-il résoudre le problème israélo-arabe ? [1] revient longuement sur cette question[2]. Il observe, d’une part, que « la première phase du conflit, de novembre 1947 à avril 1948, ne produisit que peu de réfugiés». Ce qui semble étonnant. Car, comment se fait-il que les Juifs n’aient pas semé la terreur dès la fin 1947 afin de profiter de la légalisation internationale pour inciter tout de suite (mais en sous-main) au départ des Arabes ?

Giniewski observe que au lendemain du vote onusien du 29 novembre 1947, la violence vint principalement du côté arabe, et, évidemment, les représailles juives se déclenchèrent à la suite par exemple d’un attentat à la bombe à Jérusalem qui tua 50 Juifs, également suite au massacre d’un groupe d’étudiants de l’université de Jérusalem[3], ou encore le fait qu’un « convoi de médecins et de soignants juifs tomba dans une embuscade à Jérusalem : ils furent tous, au nombre de 78, massacrés »[4].

Pendant ce temps, en janvier 1948, et alors que les Anglais détenaient toujours l’autorité, et que les pays arabes voisins ne s’étaient pas engagés dans une guerre généralisée, ils irriguèrent les milices locales de combattants irréguliers qui fomentaient des attentats et bloquaient les routes.

Giniewski observe que ce blocage obligeait les Juifs « à circuler en convois, leur infligeant de lourdes pertes et isolant les kibboutsim noyés dans une mer arabe »[5]. Ces troubles sont fomentés, (comme aujourd’hui), ils ne sont pas l’émanation d’un raz de marée de la population arabe qui, bien au contraire, laisse faire tandis que son élite, loin de prendre la tête d’immenses manifestations populaires à la manière de Gandhi aux Indes, ira plutôt se mettre au vert à Beyrouth et au Caire, laissant ainsi la direction politique arabe aux mouvements extrêmes.

C’est ce qui s’était passé en 1936-1939 lorsque des groupes arabes extrémistes avaient créé des émeutes pour protester déjà contre des projets de partition. Comment réagirent les Juifs en 1948 ? La Haganah et la Histadrouth, souligne Giniewski « tentent dès cette phase d’ouverture de persuader les Arabes de demeurer sur place et de vivre en paix avec les Juifs »[6].

Mais pourquoi donc, s’il s’agissait de fomenter un nettoyage ethnique ? Il aurait fallu attiser la haine. Or, les événements comme Dir Yassine sont sinon à relativiser, du moins exceptionnels. À moins de considérer que les Juifs sont les adeptes du double langage ? Sauf que l’on ne voit pas pourquoi ce nettoyage dit ethnique n’aurait pas également concerné tous les palestiniens restés après 1948, ceux que l’on appelle aujourd’hui les arabes israéliens. Et pourquoi ceux-ci n’acceptent-ils pas (tout en restant sur place) d’être intégrés dans les frontières d’un futur État palestinien ?

En tout cas, soulignons que ces morts et ces réfugiés sont devenus des symboles. Ce n’est pas niable. Alors qu’est toujours niée la source même du conflit judéo-arabe, à savoir la pleine dimension racialiste du refus arabe de voir émerger un État juif indépendant puisque Israël selon l’islam dit “radical” ou selon la réécriture de l’Histoire fait par le nationalisme arabe se doit de se soumettre[7].

Un tel aspect pourtant angulaire est minoré par les “antisionistes” parce qu’ils plaquent sur ce conflit des analyses non seulement orientées mais qui nient, rigoureusement, que la partie arabe puisse calculer une stratégie et une tactique visant à empêcher, quoi qu’il en coûte, la possibilité même d’un processus menant à une paix juste. Et du fait de ce partis pris, les écrits propagandistes font fureur et ils sont repérables également au sein de certaines instances[8] de l’ONU s’occupant si bien des droits de l’Homme que Durban II fut en son temps boycotté par nombre de pays dits “démocratiques” (sauf la France d’ailleurs mais pas seulement)[9] à cause des déclarations du président iranien de l’époque[10] qui avaient déjà contesté les droits historiques de l’État d’Israël tout en avançant que le problème de sa création daterait de la fin de la seconde guerre mondiale[11].

Il n’est guère étonnant dans un tel contexte que le livre de Shlomo Sand Comment le peuple juif fut inventé, reçut le Prix Aujourd’hui 2009 dans une certaine France médiatique et intellectuelle qui a repris à son compte désormais la totalité de la version arabe du conflit.

De plus, cette France, , celle qui offre un prix honorifique non quelconque à l’essai de Shlomo Sand, est par exemple celle-là même qui s’approprie l’unique comptabilité des morts opérée à Gaza (en 2008…) par le Hamas[12], (lui-même secondé par un dénommé « Centre Palestine pour les droits de l’homme »[13]), le tout sans recul ; alors que la comptabilité et les arguments israéliens[14] ont été, sont, encore, à peine examinés, y compris par le récent rapport onusien[15]. Ce faisant, et peu à peu, devient alors crédible, surtout dans les cours de lycée jouxtant les rues de certains quartiers dits « sensibles », et dans lesquelles l’on voit de plus en plus le keffieh palestinien orné les cous des jeunes gens (garçons et filles), peu à peu émerge l’idée que l’on se serait, en fait, trompé sur Israël (et que l’on devrait boycotter ses produits[16]), de toute façon si « sûr de lui et dominateur » avait dit Charles De Gaulle (en 1967), puisque ses exactions supposées d’aujourd’hui éclairent sous un nouveau jour, rendent plus crédibles celles d’hier.

D’où la compréhension ou le silence de plus en plus assourdissant des salons islamophiles –intéressés de toute façon à d’autres sujets plus urgents[17], devant les coups de sang antisémites repérés ici et là.

Restons sur Gaza comme ultime exemple du déni d’objectivité: « La guerre d’indépendance de 1948 n’est pas achevée. » Que signifie cette phrase qu’Ariel Sharon répéta régulièrement depuis sa première élection, en février 2001 et que ne peut comprendre par exemple un Dominique Vidal ?[18] : l’a priori clé d’un affrontement politico-religieux comme source majeure voire ultime du conflit judéo-arabe, et qui se traduirait, selon Sharon, par le refus arabe de toute présence juive indépendante sur cette terre controversée.

Ainsi, pour Sharon, la nature du refus arabe est politico-religieuse. Aussi peut-il énoncer[19]: le rejet d’Israël est enraciné dans la culture politique arabe et musulmane actuelle, répète Sharon. Comme d’ailleurs le rejet de l’Occident. C’est bien là le point crucial qui permet d’émettre l’hypothèse que Sharon, en décidant en 2005 le retrait unilatéral de Gaza, a voulu en réalité prouver l’irréalité de tout processus de paix tant que la partie arabe reste ancrée dans le même paradigme a priori de déni du fait Juif alors qu’entre 1994 et 2000 beaucoup de choses avaient été rendues possibles :

Entre 1994 et 2000, Gaza ville avait en effet servi de quasi-capitale au quasi-État palestinien. Elle s’était alors embourgeoisée grâce à l’aide internationale : gratte-ciel dans le centre-ville, villas coquettes le long de la mer, représentations diplomatiques. Certains hommes d’affaires avaient cru, pendant une saison ou deux, à l’avenir d’entreprises locales de haute technologie souvent créées avec le soutien de sociétés israélienne.[20]

Un aéroport international avait été également créé avec des capitaux libanais.

Ainsi, au-delà de se demander abstraitement pourquoi Gaza est devenue depuis lors un quartier général djihadiste pour les uns, une prison à ciel ouvert pour les autres, Sharon leur avait déjà répondu en 2005. Dans un récent entretien[21]l’ancien ambassadeur Elie Barnavi a posé également ces termes du débat, même s’il le fait de façon critique :

“Israël a une énorme responsabilité à cause de la manière dont il a quitté Gaza en 2005. Nous l’avons fait de manière unilatérale en laissant le territoire au Hamas au lieu de le quitter après avoir négocié l’évacuation avec l’Autorité palestinienne légitime, avec Mahmoud Abbas qui ne demandait pas mieux. Ce faisant, on a permis au Hamas de présenter le retrait d’Israël de la bande de Gaza comme sa victoire. C’était irresponsable. Mais Sharon a voulu que cela soit ainsi. Il refusait d’entrer dans une négociation sur la restitution d’un territoire avec l’Autorité palestinienne. C’était pour lui s’engager dans un processus qui déboucherait forcément sur l’évacuation de tous les territoires palestiniens, ou peu s’en faut. Il refusait cela. Il voulait déterminer seul les frontières de l’État d’Israël, évacuer la Cisjordanie jusqu’à une ligne décidée par lui en démantelant les colonies au-delà de cette ligne. Pour le prouver, il a d’ailleurs fait évacuer en même temps trois petites colonies en Cisjordanie. Et le monde entier l’a félicité pour cela ! En réalité, c’était un mauvais calcul. Il a ainsi renforcé le Hamas et la droite israélienne. Netanyahou, qui était contre toute évacuation, a alors joué les oiseaux de mauvais augure et prédit ce qui allait se passer : « Ils vont lancer des roquettes jusqu’à Askelon. » À l’époque, on le prenait pour un fou. Moi-même je n’y croyais pas.”

Ainsi d’après Elie Barnavi la décision de Ariel Sharon semble avoir été pris de façon solitaire, (et ensuite il est tombé malade), tandis que seul Benyamin Netanyahou aurait deviné la stratégie du Hamas : gagner du terrain pour pouvoir frapper de plus en plus profondément Israël, ce qui étonne Barnavi qui n’y croyait pas dit-il. Il n’est guère étonnant non plus dans ce cas que Netanyahou soit devenu aujourd’hui Premier Ministre, et que son contesté ministre des affaires étrangères, Avigdor Liberman,  ait pu énoncer que revenir aux frontières de 1967 comme le proposent conjointement le président américain et le roi d’Arabie Saoudite ne ferait seulement que poursuivre le conflit politico-religieux au sein des frontières de 1967 (puis au sein de celles de 1947, sans oublier le plan de 1937 etc.,) sans que pour autant la solution n’avance d’un pouce. Benny Morris, qui fut, au départ du moins, si compréhensif vis-à-vis des positions palestiniennes[22]avant l’échec de décembre 2000, en est arrivé aux mêmes analyses.[23]

Pour s’en persuader repartons des négociations de Camp David qui devaient parachever les Accords d’Oslo[24] initiés par la Conférence de Madrid[25] (et toujours insufflés par la Feuille de Route). Qu’a dit Bill Clinton à ce sujet dans ses Mémoires ? Citons-en quelques passages[26] puisqu’il en fut le témoin direct, et ce de façon plus équilibrée qu’un de ses conseillers Robert Malley[27] dont les propos à l’époque avaient rejeté l’échec des négociations en priorité sur les israéliens :

” (…) Le 23 décembre [2000] a été un jour fatidique pour le processus de paix au Moyen-Orient. (…) En ce qui concerne le territoire, j’ai recommandé 94 à 96 % de la Cisjordanie pour les Palestiniens, avec un échange de terres de la part d’Israël de 1 à 3 %, et un accord selon lequel les terres conservées par Israël incluraient 80 % des colons dans des blocs. (…).

Sur Jérusalem, j’ai recommandé que les quartiers arabes soient en Palestine et les quartiers juifs en Israël, et que les Palestiniens aient la souveraineté sur le Mont du Temple/Haram et les Israéliens la souveraineté sur le Mur occidental et l’« espace sacré » dont il fait partie, sans excavation autour du mur ou sous le Mont, au moins sans consentement mutuel.

En ce qui concerne les réfugiés, j’ai déclaré que le nouvel État de Palestine devrait être la patrie des réfugiés déplacés pendant la guerre de 1948 et par la suite, sans exclure la possibilité qu’Israël accepte certains des réfugiés conformément à ses propres lois et décisions souveraines, en donnant la priorité aux populations réfugiées au Liban. J’ai recommandé un effort international pour indemniser les réfugiés et les aider à trouver un logement dans le nouvel État de Palestine, dans les zones d’échange de terres qui seront transférées à la Palestine, dans leur pays d’accueil actuel, dans d’autres pays qui le souhaitent ou en Israël. Les deux parties devraient convenir que cette solution serait conforme à la résolution 194 du Conseil de sécurité des Nations unies. (…).

J’ai dit que ces paramètres n’étaient pas négociables et que c’était le mieux que je pouvais faire, et que je voulais que les parties négocient un statut final dans le cadre de ces paramètres. (…). Le 27, le cabinet de Barak a approuvé les paramètres avec des réserves qui étaient dans les limites des paramètres et donc sujettes à des négociations.

C’était historique : un gouvernement israélien avait dit que pour obtenir la paix, il faudrait un État palestinien sur environ 97% de la Cisjordanie, en comptant l’échange, et sur toute la bande de Gaza, où Israël avait également des colonies. La balle était dans le camp d’Arafat. (…).

Je ne croyais toujours pas qu’Arabe ferait une erreur aussi colossale. (…).

 On le voit, la situation reste au même point. Et pourtant l’on ne peut guère taxer Bill Clinton de « sionisme » alors qu’il a juste tenté de faire son possible pour atteindre une solution sinon logique du moins rationnelle au sens d’articuler des revendications mesurables à des considérations culturelles et historiques.

Il n’est donc guère sérieux de considérer qu’un tel échec soit à mettre uniquement sur le compte de la partie israélienne.

Pourtant la dite argumentation antisioniste continue à balayer ces arguments d’un revers de main, et préfère plutôt remonter loin en amont afin que l’opinion mondiale ait l’impression que tout s’avère être la faute d’Israël. Cette argumentation s’avère être en réalité de la propagande dont les relents s’appesantissent par l’air du temps imprégné de dénigrement et de haine anti-juive[28]. Elle relève en définitive plutôt de ce que l’on nommera in fine le bas de gamme de la production signifiante ou marché propagandiste des idées.

Observons d’ailleurs qu’une telle argumentation est, en 2009, défendue par les nouveaux compagnons de route de l’islam politique, tels le PCF, orphelin de l’utopie socialiste qu’il crut voir un temps dans le sionisme du kibboutz, ainsi que le tandem Dieudonné-Soral et leurs divers alliés. Sa tâche paradigmatique essentielle consiste non pas à œuvrer pour la paix, mais à masquer comment le peuple palestinien fut inventé[29], tout en empêchant qu’une approche objective puisse être atteinte, alors que cela reste un préalable nécessaire de toute recherche cherchant à bâtir une solution politique effective.

((Extrait d’un article plus long paru en 2010 dans la revue Controverses)

 

[1]  Le retour à 1947 peut-il résoudre le problème israélo-arabe ? 1958, (in Politique étrangère   Année  1958  Volume  23  numéro 1, pp. 86-95

[2] Le contentieux israélo-arabe, op.cit., p. 14 et suivantes.

[3] Le contentieux israélo-arabe, op.cit., p. 15.

[4] Ibidem p. 22.

[5] Ibidem., p. 15.

[6] Ibidem., p. 17.

[7] Oulahbib, Nationalisme arabe et islamisme, les deux faces d’une même médaille, op.cit., http://www.controverses.fr/pdf/n3/oulahbib3.pdf

[8]http://www.unhchr.ch/huricane/huricane.nsf/view01/34F62E457005FBCBC1257587001CA713?opendocument

[9] http://www.actu.co.il/2009/04/durban-ii-israel-toujours-considere-comme-un-etat-raciste/

[10] « If this is a historically documented event, why do Western states show so much sensitivity toward a historical event? They do not want the lid to be taken off. I am asking them to permit studies » :

http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1239710791644&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull .

[11] « Peu après être monté à la tribune de la Conférence de l’ONU sur le racisme à Genève, le président iranien s’en est en effet pris à Israël: «Après la fin de la Seconde guerre mondiale, ils (les Alliés, ndlr) ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive. Ils ont envoyé des migrants d’Europe, des États-Unis et du monde de l’Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée». Immédiatement, plusieurs représentants de l’Union européenne ont quitté la salle.» selon Libération du 20 avril 2009.

[12] http://www.antisemitisme.net/dossier-spécial/désinformation-gaza-2/

[13] http://www.aloufok.net/spip.php?article359

[14]  http://paris1.mfa.gov.il/mfm/Data/135455.pdf

[15] Ainsi est-il avancé le chiffre, non vérifié de façon indépendante, de 1400 morts alors que ce chiffre est contesté par l’armée israélienne (la majorité des victimes, 1166, serait composée, selon elle, de combattants du Hamas au nombre de 709) ; or, l’armée d’un régime démocratique peut, au moins, être citée, même si certains médias  et autres officines onusiens ne jugent pas déontologique de différencier son propos de celui d’une organisation totalitaire comme le Hamas, ce qui est, en État de droit, leur droit, mais, dans ce cas, il est loisible aussi de les qualifier plutôt de propagandistes.

[16] http://20minutes.bondyblog.fr/news/200905110011/quand-il-y-a-7-2-9-sur-le-paquet-n-achetez-pas-ca-vient-d-israel

[17]  http://www.islamophile.org/spip/Est-il-licite-ou-illicite-de-se.html

[18]Dominique Vidal in http://www.france-palestine.org/article1820.html

[19] In Michel  Gurfinkiel,  Le Testament d’Ariel Sharon, Paris, Les éditions du Rocher, 2006, p.169-170.

[20] Ibidem, p.165.

[21] Gaza-Palestine : comment imposer la paix ? Entretiens croisés avec : Elie Barnavi, professeur d’histoire à l’université de Tel-Aviv, ancien ambassadeur d’Israël en France (2000-2002), et Bichara Khader, professeur à la faculté des sciences politiques, économiques et sociales de l’Université catholique de Louvain : http://www.histoiresdememoire.org/spip.php?article631

[22]http://www.ism-france.org/news/article.php?id=533&type=analyse&lesujet=Sionisme ;

[23] Lire son interview pour comprendre les causes de son revirement : http://jcdurbant.wordpress.com/2009/01/05/gaza-la-possibilite-d’une-annihilation-existe-benny-morris-the-possibility-of-annihilation-exists/

[24] http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_d%27Oslo

[25] http://fr.wikipedia.org/wiki/Conférence_de_Madrid_de_1991

[26] My life, New York, Alfred A.Knopf, 2004, pp. 936-945.

[27] http://www.nybooks.com/articles/14380

[28] Pierre-André Taguieff, La judéophobie des Modernes, Paris, Odile Jacob, 2008.

[29] Ainsi Mitchell G.Bard dans Mythes et réalités des conflits du Proche Orient, (http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/myths/MythsandfactsFrench.pdf), op.cit., relève à plusieurs reprises (par ex pp.4-5) l’inexistence d’un État « palestinien » en tant que tel, la contrée étant sous domination ottomane jusqu’à la défaite des Turcs en 1918 et son effondrement en 1923. De plus, aucune velléité d’indépendance de la tutelle turque n’apparaît avant ces dates. Sur ce point relevons qu’il en fut de même à Alger sous domination turque avant 1830.


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