18 janvier 2026

Recette des nihilistes affairistes pour mieux parasiter la France: liquider les “riches” en tant que “classe”…

Bon, si l’on confisque les 149,3 milliards USD de Bernard Arnault comme l’exige l’envieuse Manon Aubry (et Compagnie) et si l’on y ajoute les 29,3 milliards USD de François Pinault, plus les 10,7 milliards de Vincent Bolloré (ce qui ferait jouir pas mal de monde dans la galaxie LFI+++) bref, si l’on confisque la fortune des “500 français les plus riches” cela ferait dans les 1200 milliards d’euros  ; soit cependant à peine un plus du tiers de la dette globale française (3400 milliards) ; et en plus il s’agit d’un fusil à un coup puisqu’il faudra bien continuer à payer les intérêts des 2200 milliards restants (à moins de s’asseoir dessus et passer aux assignats puis à la monnaie de singe façon Zimbabwe et Venezuela); sans compter le fait que ces 2200 milliards progresseraient chaque jour, quoique plus lentement certes, mais seulement durant un temps, et que ces 1200 milliards confisqués sont en fait le deux tiers d’une année budgétaire française pleine (1670,2 milliards) qui se trouve en déficit permanent d’environ 168 milliards, mais qu’il faut réapprovisionner, annuellement, selon les échéances à court moyen et long terme (2, 5, 10, 30 ans) et ces temps-ci à hauteur de 315 milliards annuels...

Deux observations ici :

1/ ce coup de fusil à un coup (identique à ceux effectué en 1792 , 1917, et dans divers pays imitateurs, Chine d’avant 1980, Zimbabwe, Venezuela, Néo-Régence d’Alger…) ne résout rien sinon ouvre la boîte à Pandore de la chasse aux “riches” (4000 euros pour Hollande) puis aux moins riches etc aboutissant à leur liquidation en tant que “classe” puisque les mêmes causes produisant les mêmes effets (globalisation, dépenses sociales en déséquilibre, disparition des frontières entraînant des allocations tout azimut en hausse malgré la volonté du “Socle commun” de les freiner) on ne voit pas en quoi la confiscation des 1200 milliards plus avec à terme réduction des salaires supérieurs promis par LFI et à terme contrôle des capitaux et extra-territorialité à l’américaine (chaque “français” expatrié devra payer, même s’il n’habite plus le pays) changerait durablement la donne…

2/ A moins d’accentuer le contrôle social politique culturel sur le pays en parquant les “gueux” dans les périphéries “ensauvagées” saupoudrées par de la Dette (puis de la monnaie de singe en cas de défaut de paiement) moyennant le fait de “bien voter” et donc faire comme au Venezuela où la carte d’électeur et la carte des droits sociaux ne font qu’un (le “carnet”) ; pendant ce temps “les éclairés”sont  bien au chaud discutant du sexe des anges dans les centre-villes, bornés à leurs entrées, et s’accaparent le vrai argent (les impôts et les taxes) mais distribuent (la dette) aux clientèles diverses qui s’enferment dans leur bulle tout en s’ennuyant de plus en plus par oisiveté, manque de qualification donc peu employable, sombrent soit dans la délinquance dure (trafics, prostitutions, attaques gratuites, rodéos…) soit dans la déviance molle des réseaux-réalité (strip-tease et tortures à distance rémunérées).

Conclusion: certes le sacro-saint “modèle social “(devant être ouvert au monde entier pour certains) est défendu par “tous”, également  jusqu’au cœur de dits “souverainistes”, or, loin d’apporter confiance sécurité et confort, il ne fait que renforcer leur contraire, et ce pas seulement parce qu’il n’y a pas de “frexit” ou qu’il existe des gaspillages (relevés chaque année par la Cour des Comptes mais sans droit de poursuite…) ou que les paramètres ont changé (baisse de la démographie, globalisation jouant sur les coûts de production, ouverture des “droits” au monde entier…) mais surtout parce que la base même de ce modèle est viciée…

Par exemple lorsqu’elle s’appuie surtout sur une “division en deux” de la société avec en haut les “sachants” censés “protéger” (comme le justifie l’actuel locataire de l’Élysée) par “l’État-Providence” (peuplés donc de “protecteurs”, de “maquereaux” en langage fleuri…) ceux “d’en bas” car considérés comme trop immatures, irresponsables ; ils n’ont pas à choisir, eux-mêmes, toutes leurs assurances (alors que les retraites du régime général sont amputées de moitié dans le privé)sans parler de leurs écoles aux programmes de plus en plus idéologisés, “racisés” (accentuant la haine antijuive, antiblanche), de leurs médias publics abolissant toute pluralité et tout débat non estampillé par des instances fantoches, sans parler de leurs représentations culturelles également idéologisées, bâclées, décoratives (“réalisme socialiste” revisité) ; sans oublier que certaines de ces activités sont “subventionnées” à outrance (les “aides” à la presse aux ordres) ou alors lorsqu’il s’agit d’investissements de recherche ou d’implantation étrangère elles sont renflouées lorsque leur caractère “privé” s’avère factice (privatiser les profits nationaliser les pertes) sans parler des ventes à la découpe, des déficits abyssaux de “bijoux de famille” (EDF, SNCF…) sans oublier l’investissement à perte dans des énergies intermittentes inutiles ; et tout cela loin de renforcer “le” modèle social détruit au contraire le pays telle une machine devenue “folle”…

Finalement, s’il n’y a pas une génération de vrais rebelles avec une tronçonneuse entre les dents et la volonté de préserver, tout en les affinant, leurs traditions séculaires, la spirale de l’implosion (et non du “chaos” processus dynamique…) ne peut que s’accentuer…

 

 


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