(100) Non à la loi anti jeunes, cheval de Troie en plus !!! – YouTube
Sous prétexte de “protéger” les jeunes, certains pensent et avec raison que ce serait le moyen de forcer les parents à prouver qu’ils ont plus de 15 ans (!) pour accéder aux réseaux et par là généraliser l’identité numérique afin de lancer dans un second temps l’euro-du même nom qui deviendrait la monnaie principale, qu’elle est déjà de fait puisque les salaires et l’impôt à la source utilisent ce procédé électronique dont le réaménagement permettra alors de visualiser puis de contrôler au nom de la “Transition” les consommations, façon carotte et bâton déjà testés ici et là, tel le fait de moins consommer de produits hauts en “carbone” ( l’essence) ce qui donne déjà des bonus à même de payer au rabais ceci ou cela ; le bâton, lui, consiste à définir des quotas de consommation, des rationnements en réalité, qu’une entrée en guerre avec la Russie rendrait plus légitime d’ici quelques temps, surtout si Trump perd les élections mi-mandat, encore quelques mois à attendre le temps que cela se mette en place… Pure spéculation “complotiste” ? Bien sûr !…
Dans la vidéo faite ici, l’absurdité qui l’amorce fait état d’un jeune iranien de moins de 15 ans prenant/recevant des vidéos sur le populicide opéré par les amis des alter-djihadistes nettoyant un futur Francekistan, mais comme son âge le lui interdirait il ne pourrait pas les diffuser sur les réseaux, permettant ainsi d’épauler les tortionnaires avides de tuer également tout moyen d’expression. En fait comme d’habitude, comme à l’époque de la Covid où l’on culpabilisait les jeunes de pouvoir tuer leurs grands-parents s’ils ne mettaient pas la muselière (qui ne sert à rien, même à la table d’opérations selon les spécialistes de la chose) l’on veut faire porter sur les épaules des gosses la triple faillite de l’éducation parentale, du système scolaire, de tout le dispositif institutionnel pédagogique et assistanciel peu à même de comprendre ce que veut dire “medium is message” et surtout qu’un abandon de la distance à maintenir (“raisonnablement”) entre enfants et parents, enseignants et élèves n’a fait qu’entraîner le balancier dans l’autre extrême du tout disciplinaire et de l’apprentissage par cœur, vers les idées absurdes de “l’enfant roi” et de l’élève créateur de sa propre instruction : ainsi dans certains endroits il n’y a plus de “cours” mais des documents à synthétiser sans cependant avoir des clés pour pouvoir les hiérarchiser puisque c’est à chaque élève de se les forger.
D’où le renversement des rôles, suivant ici le jeunisme, l’adulescence, le fourre-tout de “cours” mêlant des considérations à la fois biaisées car sélectionnant par exemple dans la matière “histoire” que les “zones d’ombre” (jusqu’à vouloir en faire un simulacre de Puy du Fou…mâtiné un peu de 89 et de 36, 46…) jusqu’à ce que ces jeunes dégoûtés d’appartenir à une nation qui n’a été faite que sur le massacre de tant d’autres compensent cette “nausée” par l’autodestruction théorisée par la “bande des six” (Blanchot, Bataille, Foucault, Deleuze, Derrida, Bourdieu) d’où le fait de “vivre vite” tout n’étant que “spectacle”, les parents abandonnent capitulent puisque véhiculant le “patriarcat” et la “domination blanche” (pléonasme) comment seraient-ils encore des pôles de stabilité, sécurité, tant vantés par les “cellules psychologiques” hantant à la fin les marches blanches et autres bouquets fleuris lorsque quelques “déséquilibrés” implosent à force de dérailler…
Mais justement alors ! La seule solution qui reste est donc bien l’interdiction, ou comment colmater l’inondation multiforme avec une cuillère…électronique. Alors qu’il s’agit de reprendre tout à zéro au lieu de laisser par exemple des zombis salir la mémoire de Samuel Paty, surtout lorsque l’on lit son cours publié par sa sœur, et où se repère bien comment loin d’asséner il amène en douceur ses élèves à se poser des questions, à indiquer qu’ils ne sont pas nés dans un terrain vague, que le pays dont ils apprennent l’histoire possède une culture et donc des principes qu’il faut apprendre à respecter comme la liberté de s’exprimer y compris jusqu’à se demander ce qu’est le sens de la caricature, que des personnes sacrées comme le roi en France étaient elles aussi tournées en ridicule, que placer une bombe en guise de turban sur la tête d’un dit “prophète” signifiait que certains veulent l’imiter lorsqu’il a égorgé des centaines de juifs refusant de se soumettre, allant jusqu’à le faire en décapitant Samuel Paty, imitant ainsi “le Prophète en toute chose“… Or mettre ainsi en lumière c’est précisément cela l’esprit laïc, ce n’est pas seulement le réduire à de la neutralité (jusqu’à neutraliser tout esprit critique) mais forger les armes de la critique qui ne saurait cependant esquiver la nécessaire “critique des armes”… (Mais qui se rappelle de cette formule ?…).
Par un paradoxe nihiliste bien senti, les partisans du sansfrontièrisme absolu en viennent à vouloir remettre des frontières, des lignes Maginot en réalité, du moins en apparence, car au plus profond elles ont des hameçons permettant d’harponner à la manière des nouveaux arnaqueurs qui se font passer pour vos conseillers financiers (allant jusqu’à même envoyer un coursier pour récupérer une carte bancaire soit disant compromise) aujourd’hui on envoie au 20 heures des bonimenteurs vous exhortant de sauver vos enfants, se présentant à la manière du dieu Pan et de sa flûte alors qu’il s’agit de Panurge...
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