17 mars 2026

Pouvoir d’attraction morbide des inerties symboliques

La force physique, la puissance du prestige, la séduction vénale ne suffisent pas toujours à séduire la beauté plastique ; malgré leur importance, fascination et sidération induites, elles doivent parfois payer cash tout de même ces beaux atours qui acceptent tout de même à mettre de côté leur aversion (splendeur et misère des courtisanes); mais certaines forces ainsi obligées de mettre la main à la poche (ou pas, tel cet ancien ministre de la culture) se vengent et même hargneusement ; c’est qu’elles ne supportent pas cette beauté et jeunesse impossibles à séduire par leur force intimidante et leur aura si sonnante et trébuchante, si, en plus, surtout, leur propre beauté plastique reste à la peine, bigleux au nez rebelle bien loin de celui de Cléopâtre…

Ainsi le rapport lorsqu’il est tarifé peut se finir en viol avec mise à mort, récemment sur l’ile d’Epstein, jusqu’à  ce gamin dont la tête fut enfoncée dans un sceau d’excréments par exemple, ou torturée dans tel palais ou geôle et tunnel parce que l’on est un beau gosse, une belle juive ou une séduisante chrétienne qui ne veut pas se “donner” y compris pour tout l’or du monde ; ou encore ces rapports teintés de menaces et d’abus d’autorité comme dans telle famille de renom pourtant ou au sein de tel ou tel cabinet ministériel, de tel tournage, lorsque la beauté plastique du demandeur pourtant auréolée du prestige et de la puissance de telle ou telle institution n’arrive cependant pas à convaincre sexuellement telle assistant ou requérante, ce qui nécessite alors que le préposé la drogue ou le fasse chanter…

D’où il s’avère que pour atteindre tout de même sa pleine jouissance la force physique et la puissance d’autorité, se sachant laides (car méchantes, envieuses ce qui tort les traits suintants de sueur froide) quand bien même seraient-elles entourées d’un prestige, d’une aura historique, doivent aussi s’envelopper d’une violence mortifère; surtout en politique et sur la scène médiatico-culturelle…

Certes, on pourrait croire que la seule appartenance à tel milieu célèbre, institution de prestige, draine une telle inertie que toute proposition y provenant se sachant ainsi lestée d’un tel pouvoir symbolique pense avoir ce qu’elle veut ; il faut avoir en effet une certaine estime de soi pour y résister puisque “tout le monde” aurait un prix à corruption ; et ce même de manière souvent indirecte, jusqu’à certains mariages, et autres promotions sur canapé, ces “prostitutions de longue durée” disait Engels (en tentant sans doute de justifier ainsi les “bagatelles” de son ami Marx avec sa propre bonne).

Mais là n’est pas le point à analyser ici en priorité ; attachons-nous surtout à observer ,malgré le dégoût qu’elles inspirent, toutes ces minables volontés, aux piètres atours plastiques d’ailleurs, mais aux appétits démesurés et qui pour les rehausser s’enveloppent d’une soif de pouvoir exceptionnel, haranguant la foule foulée à leurs pieds fourchus,  alors que rien ne prouve intrinsèquement la pertinence objective d’une telle exigence.

Certains tyrans d’antan se targuaient naguère d’une oeuvre, d’un quelque chose de consistant, or, aujourd’hui rien ou presque hormis un livre ou deux, souvent de propagande et écrit à la hâte, un diplôme ou deux peut-être, parfois à l’origine incertaine ou très basique ; les préposés au pouvoir suprême en France n’ont ainsi à leurs actifs que de minces propos des plus éculés ou alors utopiques y compris dans leurs dystopies les plus farfelues comme rembourser la feuille de salade ou prendre tout ce qui dépasserait une certaines somme afin de nourrir par clientélisme permanent leurs “moutons” qu’il s’agit de bien “garder” dit l’actuel président de la République française dans une récente polémique avec la Première ministre italienne ; jusqu’à d’ailleurs placer des gardes chiourmes partout, de la Cour des Comptes en passant par la Banque de France et la Banque centrale européenne, tandis que les places dans les médias et institutions culturelles en vue sont déjà prises par leurs “antifa” version vintage et goût de luxe…

Tandis que des milliers de rapports auront beau pointer du doigt la dangerosité de telle politique énergétique, financière, géo-stratégique (comme ce soutien inconditionnel au djihadisme d’Eurabia et au “nationalisme”  à la Banderas) rien n’y fait : l’inertie est telle qu’après les avoir reçu l’on s’en débarrasse au fond non plus des armoires normandes mais de banques de données made in US et, hop ni vu ni connu, vite, vite, vite, en route vers la soirée chemsex dernier cri avec la drogue du violeur en poche si la proie résiste à toute cette inertie déployée…

Nihilisme avez-vous dit ? Pensez donc…Complotisme que de questionner ainsi ; dommage d’ailleurs que la soumission à la Question n’existe plus sous sa forme ancienne penseront nos offusqués, reste le couteau du djihadiste, la godasse chialeuse du zombi néoléniniste habillé en queer, la mitraillette de leur ami khomeyniste fauchant des gosses tandis que d’autres les enfourchent en psalmodiant des chants antifascistes…

 


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