Au moment même où ce mot/symbole si puissant de ” civilisation” aura été prononcé au lieu de “régime assassin à détruire” en guise d’énième menace, cette confusion, volontaire ou non, de Big Mouth, sonnait, immédiatement, instinctivement et à nouveau, auprès d’oreilles averties, le glas glaçant d’une éternelle rodomontade, d’un énième dégonflage de haut vol tandis que les missiles continuaient de pleuvoir sur Israël et les pays du Golfe, que les partisans du régime assassin exultent, tandis que les exécutions… s’exécuteront à ne pas en douter.
Parole, parole, donc, bien sûr ; mais les soit disant “réalistes” mettront en avant la promesse d’une ouverture du Détroit (certains félicitant même Micron d’y être pour quelque chose) tandis que les autres mettront en avant “l’humiliation” de Big Mouth à l’instar de la TV du régime djihadiste qui trouve ses relais en France y compris dans les médias de moins en moins alternatifs (Tocsin tenant le pompon) défendant pieds et poings liés pourtant (plutôt que bec et ongles) un “Sud global” fantasmé ; comme s’il pouvait avoir un lien entre une Inde proche d’Israël et un régime maoïste s’y connaissant en massacres à répétition, sans parler d’une Russie poutinienne de plus en plus enferrée dans un soutien aux antipodes des fondements judéo-chrétiens de la civilisation démocratique occidentale au sens de placer, au cœur de la politeia, le demos le peuple dont la polis a pour fonction de le faire persévérer comme être politique et non pas cette existence folklorique capable de vendre son âme pour un jerrican.
Pendant ce temps, les djihadistes et leurs collabos continuent leur travail de sape alors qu’une défaite totale de l’occupant khomeyniste aurait eu une telle onde de choc qu’elle aurait secoué jusqu’aux conseils municipaux français dans lesquels intimidations coups de force menaces discrètes, corruption, à l’instar de ce qui se passe en prison, permet d’acheter le silence, payer les traitres et les traites de ceux qui voudraient bien et n’en peuvent mais.
C’est donc bien la débandade, moins une Bérézina (qui fut gagnée, elle) ou un “désastre politique” qu’une victoire à la “Pyrrhus” au moment même où le régime assassin commençait à plier. Le seul (faux) espoir étant qu’il s’agirait avec ces “quinze jours” de soit disant “cessez-le-feu” d’un délai permettant de détruire non pas une civilisation mais ceux qui la violent.
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