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Le bal des handicapés

Le principal moyen pour une classe parasitaire de maintenir son emprise est de la justifier. Ne pas seulement fabriquer des assistés mais des handicapés. Comment ? En décourageant l'initiative, la volonté, en semant le doute sur la confiance en soi, en faisant en sorte in fine que se reproduisent deux sortes de catégories : ceux qui admirent et les admirés. Ceux qui administrent et les administrés. Ceux qui pérorent, se pâment, au nom du peuple, de l'humanité, et ceux qui les regardent faire ; car c'est toujours au nom du peuple, des pauvres, de la lutte contre "les"inégalités que la classe parasitaire justifie son parasitage, alambiqué, toujours, comme déshabiller Pierre pour habiller Paul, et se sucrer en passant.

J'y pensais en regardant ces immeubles de la Ville le long du canal de la Villette à Stalingrad (Paris) dont les heureux locataires depuis au moins 30 ans maintenant avaient sans doute leur carte au PS ou au PCF alors qu'ils n'en avaient pas le droit, n'ayant sans doute pas le nombre d'enfants et de revenus qu'il faut. Mais qu'à cela ne tienne ! un handicap est si vite trouvé, et il peut être facilement rempli avec le nombre de "phobie" disponible aujourd'hui…

Pourtant…pourtant…je n'ai jamais vu autant peu d'escalators dans le métro parisien. Surtout dans les quartiers populaires. Les handicapés (les vrais) doivent prendre le bus ou rester cloitrés chez eux.

Iris Canderson 3/1/2014

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