Bande de Gaza : des mouvements palestiniens s’entretuent et envoient des femmes se faire exploser en Israël

Cela se fait couramment, en effet. Car, contrairement à ce qui est prétendu ici ou là, y compris dans des Voyages dits de Paix, les Palestiniens ne sont pas enfermés chez eux. Ni même dans la Bande de Gaza où les tenants du Hamas et ceux du Fatah s’entretuent.

Mais filtrage nécessaire il y a. Evidemment.

Le passage d’Erez est donc ouvert. Pour les porteurs de permis, comme ces deux femmes. Il y a Fatma Yunes Hassan Zak, âgée de 39 ans, mère de 8 enfants. Elle est enceinte du neuvième. Elle accompagne sa nièce, Ruda Ibrahim Yunes Haviv, mère de quatre enfants, âgée de 30 ans. Celle-ci doit se rendre à Ramallah pour y subir des examens médicaux.
Ce qui est également prévu, mais ne figure pas sur les permis, c’est que les deux femmes reçoivent chacune une ceinture d’explosif à Ramallah et aillent ensuite se faire exploser à Tel Aviv et Natanya, dans un endroit très fréquenté, un restaurant, par exemple. Elles ont subi un entraînement du Jihad Islamique pour ce faire. Maniement d’explosifs et de mitraillettes AK-47. Et type de vêtement à porter pour dissimuler les engins de mort.

Fatma Yunes Hassan Zak a été responsable d’un centre de travail du Jihad Islamique ces quatre dernières années. Et c’est à ce titre qu’elle coordonnait les contacts entre ce mouvement et des femmes voulant perpétrer des attentats terroristes en Israël. C’est ainsi qu’elle a recruté sa nièce il y a environ trois mois. Puis s’est portée volontaire avec elle. Pour se faire exploser en tuant le plus d’Israéliens possible. Et laisser, à elles deux, 12 orphelins. Sans compter l’infanticide pour celle qui est enceinte. C’est le désespoir et la faim qui les y poussent dirait sans doute Leila Shahid, membre de la nomenklatura palestinienne en exil doré, qui a dû utiliser liposuction ou chirurgie pour se débarrasser de ses kilos superflus. Faisant fi de l’endoctrinement permanent déversé sur les Palestiniens par tous les moyens possibles et imaginables. Et se rendant ainsi complice de la mort de bombes humaines dont on a lavé le cerveau et de leurs victimes israéliennes.

Une fois choisies pour se transformer en bombes humaines, celles-ci ont assisté à des rencontres avec le Jihad Islamique accompagnées de certains de leurs enfants. Notamment le fils de Fatma Yunes Hassan Zak, âgé de 19 ans. Il était présent lorsque le mouvement terroriste a pris les traditionnelles photos des deux femmes tenant Coran et armes avant leur départ “en mission.”
Heureusement pour ces femmes, leurs enfants et leurs victimes à venir des renseignements ont permis aux forces de sécurité de les intercepter. Elles n’iront pas au paradis des dupes pour l’heure mais dans une prison israélienne. Ayant au moins la vie sauve.


Hélène Keller-Lind 13/6/2007

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