Nous avons besoin de vous plus que jamais.
Depuis plus de six ans, notre association se bat sans relâche contre les violences faites aux femmes. Jour après jour, nous donnons une voix à celles qu’on ne veut pas entendre, nous dénonçons les injustices, et nous soutenons concrètement les victimes dans leurs démarches juridiques, psychologiques et humaines.
Nos actions ont permis de mettre en lumière des drames trop souvent relégués au rang de simples « faits divers ». Nous avons couvert des procès, aidé des victimes, pris en charge des frais psychologiques et juridiques de femmes, relayé des témoignages, et mis en cause des systèmes qui laissent ces violences impunies. En France comme à l’étranger du 7 octobre à la situation des femmes en Iran nous sommes restés fidèles à notre mission : défendre la dignité et la sécurité des femmes partout où elles sont menacées.
Depuis la mort de Quentin, nous subissons des attaques d’une ampleur sans précédent : une campagne de haine médiatique et politique coordonnée, des appels à notre dissolution, des tentatives de nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas, et une volonté claire de nous faire disparaître. Jamais nous n’avons été confrontées à une telle violence symbolique et institutionnelle. Nous sommes seules face à cette machine infernale, et votre soutien est aujourd’hui notre bouclier et notre force.
Quentin a été assassiné le 12 février 2026 à Lyon alors qu’il était venu nous défendre et assurer notre sécurité lors de notre action pacifique en marge d’une conférence, nous subissons un acharnement sans précédent. Quentin, jeune homme courageux et dévoué, a été victime d’une violence extrême de la part de la milice de la Jeune Garde. Il n’était pas là pour provoquer, mais pour protéger des femmes qui osent dénoncer les violences réelles subies par les Françaises. Son dernier message était « on ne laisse pas des femmes seules ».
Dès les heures qui ont suivi, une campagne de diffamation ignoble a été lancée contre nous par les médias de gauche, en particulier de la part du journal communiste L’Humanité, qui nous accusent sans preuve et nous présentent comme des monstres pour mieux justifier la haine à notre encontre. Ces mensonges médiatiques ne visent qu’à nous délégitimer et à effacer notre combat pour la sécurité des femmes.
Pire encore, La France Insoumise et Jean-Luc Mélenchon en personne ont réclamé publiquement notre dissolution, nous traitant comme une menace à abattre alors que nous n’avons jamais prôné ni usé de la violence.
Cette demande est une tentative claire de nous faire taire, de criminaliser un féminisme qui refuse l’islamogauchisme et qui dit la vérité sur les dangers que courent les femmes en France.
Pour couronner le tout, des opérations de nazification abjectes ont été menées : nos adversaires détournent des photos d’Alice Cordier, notre présidente, les manipulent et les diffusent pour nous faire passer pour des nazies.
Ces montages mensongers, ces calomnies et cette inversion accusatoire n’ont aucun fondement : ils servent uniquement à nous salir, à légitimer les appels à nous détruire et à faire oublier qu’ils sont les responsables de la mort de Quentin.
Raphaël Arnault, dont plusieurs de ses collaborateurs sont en détention provisoire pour l’assassinat de Quentin, siège toujours à l’assemblée, pendant que le groupe pour lequel il travaille demande notre dissolution.
C’est le monde à l’envers.
Car rappelons-le : ils ne nous tuent pas parce que nous sommes nazis, mais ils nous nazifient pour nous tuer.
Le collectif Némésis