2 février 2023
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Qu’est ce que le Frankistan?

Le Frankistan, économiquement, comptait sur sa production de vins, principalement issue de la zone libre bordelaise récemment rattachée à la Republique. Ce n’était sans compter sur l’Ayatollah Abu Hassan Fillon, converti de force à l’Islam par Tariq Ramadan en 2012, qui edicta une fatwa banissant la production ainsi que la consommation de vins au Frankistan. L’economie, à l’orée de cette année 2012, était moribonde. Il fut donc decidé de recourir à la traite d’esclaves catholiques jihadistes avec la Republique soeur nord-americaine du Dar Al Minessatwa, dirigee d’une main de fer par Keith Ellison, dont on se rappelle qu’il fut en 2006, le premier sénateur musulman dans l’histoire de ce qui était encore les Etats-Unis d’Amerique, et qui du fait du nombre important de morts et de disparus dans les rangs de son armée islamique, avait recours à l’importation de ces catholiques djihadistes brainwashes afin d’alimenter les contingents de ses milices islamiques en guerre contre l’Alliance des WASPs et des Afro-Americains catholiques.

Ce commerce juteux- le Frankistan envoya des la premiere année un million de catholiques convertis- rapporta bien plus que les estimations pourtant réalistes d’Ed-War Allah Bawadour, ancien Ministre des Finances du President defunt Sarkosy, et instigateur de cette mesure salvatrice pour les finances de la Republique. Avec ses 90 ans passes mais une capacite intelectuelle intacte, il pouvait fierement parade aux abords de son ministère desormais situé, au dernier étage de la Tour Allah Weifel, ainsi rebaptisée suite à la proposition de Valerie Pécresse, une des épouses de Tarik Ramadan.

Au niveau institutionnel la République Islamique du Frankistan avait aboli la Constitution de la 5eme République en 2011 et y avait substitué une nouvelle norme juridique islamique imaginée par le Calife Tariq Ramadan: La Giga-Fatwa. Cette norme suprême, composée de 1464 articles, eux-mêmes subdivisés en 732 alinéas, régissait tous les aspects de la vie de la République et surtout le mode de vie de ses citoyens. Il faut dire que l’absence de libertés publiques, conjuguée à l’abolition des tribunaux tels qu’on les connaissait avant l’instauration de la Charia laissait le champ libre aux juristes islamiques tout droit sortis de l’Universite Dar Allah Assas pour régir les moindres mouvements, les moindres pensées et les moindres actes des 5 millions d’habitants du Frankistan.

Ainsi, le Conseil Superieur de l’Ethique Coranique et Islamique du Frankistan (le CSECIF), que les centaines de résistants recroquevillés dans des abris anti-atomiques des montagnes suisses appelaient “est-partout” dans la mesure ou, c’est bien connu: “le CSECIF est partout”, organe collégial à la voix de Stentor théocratique préside par l’ancien president de l’UOIF, Fouad Alaoui, avait mis sur pied une Commission Spéciale chargée de réfléchir sur la compatibilité entre d’une part les préceptes islamiques guidant la Republique du Frankistan et la culture des escargots de Bourgogne, région du centre de l’ancienne France, quant à elle, rebaptisée, Monw-Bouristan, en reference au Mollah Allah Harno Montebourg qui dirigeait cette province, de manière tres servile et révérencieuse à l’egard du pouvoir. Les habitants du Franquistan, jadis, épris de jupes et de colants, pouvaient cependant se consoler sur un point. En effet, la polygamie, desormais légalisée, leur ouvrait en grand les portes du Nirvana concupiscent made by Allah!

La culture francaise, qui fut un temps ce phare envié et jalousé, et qui illuminait de manière quasi divine le Monde Libre, fut, on le devine aisement, complètement bannie. Les trésors des bibliothèques nationales furent brulés. Des centaines de millions de nano disques durs et de fichiers MP3 au contenu suspicieusement francophone ou occidental furent plongés dans des cuves géantes d’acide sulfurique assemblées sur l’ancienne Place de la Concorde, rebaptisée, Place Mahmoud Ahmadinejad. L’Opera Bastille, présidé par un ancien Ministre Socialiste de la Culture aussi furtivement qu’épisodiquement candidat à pas grand chose à l’automne 2006 et qui n’hésita pas un instant à se placer dans le camp bien fourni des collabos de la première heure, fut le théâtre d’une programmation renouvelée. Ainsi on y jouait encore quelques opéras de Mozart ou du grand Ludwig Van B., mais complètement réécrits…en Arabe bien entendu. Les arrangements musicaux concoctes par Diams, une des femmes du Harem de Jack!

Il y avait encore une télévision d’Etat dirigée par l’Office de Radiodiffusion Television Frankistanaise. Au sommet de cet organe de controle et de modèlisation de la pensée, on pouvait débusquer quelques anciennes gloires de la television numerique francaise de la fin des annees 90 ou 2000. Ainsi le chroniqueur d’une vague emmission televisuelle des annees 2006-2007: L. Ruquier Pour en citer quelques un parmi les plus connus: un certain Gerard Miller, converti sous le nom de Tariq Waoud Miller. Ce dernier fut chargé par l’Ayatollah Fillon de diriger les programmes politiques de la chaine unique. Le sous-directeur de ces mêmes programmes n’était autre que Clementain Autine, l’individu androgine islamo-communiste, qui, à peine remise de son huitieme viol commis cette fois par un Mollah en rute “égaré” et peu respectueux des principes énoncés par la Giga-Fatwa, dirigeait le service sous les aimables conseils de son frère spirituel, le Frere Tariq Abdullah Nasri Beigbeder, un ancien “ecrivain” multi-fonction et inutile de la vieille France finissante.

Mais la télevision, version hallalisée, était encore la Reine du divertissement à la petite semaine. De nombreuse starlettes du show business, désireuses de conquérir Paris et la France, avaient ainsi trouvé une petite niche alimentaire au sein de l’OTRF islamique: Nikos Ben Bourma Al Aliagas continuait ainsi d’animer sa Star Academie, desormais réservée aux seuls musulmans de souche. C’est sur le plateau de ce show, regardé par toute la population du Frankistan et désormais diffusée 7 jours sur 7 en prime time, qu’un scandale eclata un soir de Novembre 2012. La star invitée à venir chanter avec les élèves de la Madrasa de la Star Academie, Joey Bensallah Star, un artiste (aux yeux du plus grand nombre) gracieusement fourni de psychotropes en tout genre par le Calife Ramadan qui avait décelé en lui, le porte parole qu’il lui fallait, entonna une chanson qui avait été proscrite par une fatwa européenne édictée sous l’injonction du Calife Ramadan: Le Temps des Cerises! La version gangsta-rap arabisee de la chanson n’avait trompée personne. La police de la pensée du Frankistan, présente dans tous les lieux publics, mais aussi dans les habitations privées sous la forme de cameras nanoscopiques dissimulees dans les murs de ces blocs-appartements loues par les autorites, arrêta manu militari Joey Bensallah Star. Ce fut sa dernière apparition publique. Il se raconte dans les milieux informes qu’il aurait éte pendu dans l’enceinte du SDF ( le Stade Du Frankistan) a Allah Denis Akbar sans le moindre debat contradictoire!

Nous sommes donc en 2012. Les resistants, nous l’avons brievement evoque, sont, pour la plupart, refugies dans des abris anti-atomique (les Yellow Stars) situes au coeur des montagnes suisses; lesquelles font l’objet d’un pilonnage incessant des bombardiers Pakistanais appeles en renfort par le Calife Ramadan depuis plus d’un an. A leur tete, on y retrouve MgD, un dangereux chasseur de tete qui ecrivit quelques pamphlets metapolitiques hativement qualifies de nazillards par la bienpensance à l’époque de leur publication. MgD echappa de peu à la mort en Janvier 2007, le mois qui vit la sortie du dernier tome de son journal métaphysique, son dernier opus à ce jour… un acte isole d’un militant islamique quebecois du P.Q.I (le Parti Islamique Quebecois) qui confessa plus tard a des journalistes quebecois qu’il n’avait fait “qu’obeir a la Fatwa” émise par le Conseil des Mollah Quebecois …Aux côtés de MgD: Well-Beck. Ecrivain… polémiste lui aussi, mais dans un style différent. Il avait lucidement déclaré au debut des années 2000 que l’Islam était “la religion la plus conne du Monde”. Il avait plongé dans l’alcool et les drogues douces quelques mois avant la Revolution Islamique au Frankistan.

De retour d’une cure de désintoxication qui lui aura coutée toute sa fortune accumulée grace au succès planétaire de son dernier livre (“When We Were All Rahelians“, veritable pied de nez aux petits critiques de la France déjà finissante, Well Beck avait rallie la Suisse en 2009. Le Pharaon Ramsey, Blueberry et Uncle Tobby du groupuscule dissout ILYS, apres s’etre arraches de leur Provence ravagee par des combats incessants les rejoignerent aussi. Woland, Tea Excess et Lemmuret qui avaient contribue des l’annee 2006 a denoncer cette Chose diaboliquement pernicieuse qui ineluctablement prenait place dans leur Pays endolori par les paroles vertueuses des angeliques ames pacifistes, furent arretes par les services speciaux de la Direction de Surveillance du Territoire Frankistanais en Decembre 2007.

Ils furent conduits dans un camp de rétention haute sécurité ou on leur fit goûter quelques expérimentations pseudo-scientifiques afin de pallier aux dysfonctionnements chroniques de la technique desormais depassée regissant la Machine de conversion religieuse mise au point par le scientifique Americain Bill Mouloud Ben Gates. Ce n’est qu’en 2008 que les trois hommes, reussirent a se jouer de la surveillance de leurs geoliers en s’engouffrant dans leur issue de secours, galerie creusée à la force de leurs poignets et de leurs ongles dechiquetes, longue de 2 kilometres qui les menerent hors de la ville d’Al Paris, dans les faubourgs de l’ancienne Versailles. Leur compagnon des premieres heures de la résistance, le Major Tom, avait quant à lui pris la fuite, bien avant le Grand Jihad, en direction des rives du Potomac, précisément la ou il avait fomenté les premiers actes de la résistance nord-américaine en 2010 avec son contact Americain Mac Cormack et l’armee réaganienne de No Pasaran, avant de se faire lachement butter par un Mollah du Vermont: le Docteur Abdullah Howard Salam-Dean, un ancien démocrate passé aux mains de l’insurrection jihadiste nord-américaine.

S‘était ainsi constitué, par le biais de l’Internet (qui ne tarderait pas à exhaler ses dernières connexions en l’année 2011), cet escadron d’illuminés, de faux prophètes, ces nouveaux Hussards, cette horde de malades et de désespérés comme on aimait à les appeler. Ces hommes (car ils ne pensaient pas que la femme puisse être l’avenir de l’Homme) avaient trouvé refuge chez l’agent Bafweb, un résistant transalpin, calfeutreé dans son abri depuis 2005 et qui faisait remonter à la surface de l’Europe francophone agonisante les nouvelles annonciatrices de ces évènements désormais bien réels. Ils croyaient tous en la possibilité d’une réaction, d’une Reconquista post-moderne.

Ils étaient encore en vie, mais au prix de multiples sacrifices. Ce qui n’était pas le cas d’autres “résistants”: les villieristes de Vox Galliae durent vite déchanter lorsque leur Chef, Philippe de Villiers, préféra collaborer avec les islamistes pour avoir la vie sauve. Il fut converti comme tant d’autres, lors d’une cérémonie de conversion collective qui prenait place une à deux fois par an sur l’esplanade du Champ de Mars, rebaptisée, Place Hassan Nasrallah suite à la proposition du Conseil Musulman de la Ville d’Al Paris, co-presidé par le Mollah Bertrand Abdul Delanoe, lui aussi épargné pour sa contribution active et ses services rendus a la Republique du Frankistan et Fwancoise Pawafieux.

De même, les “résistants” maîtres censeurs du Salon Beige, pourtant passés du statut de fourmis ouvrières blogoshériques à celui d’orfèvres de la dénonciation de la dhimmitude rampante de la société française au début des années 2000, furent eux aussi victimes de la contagion endémique de l’avatar collabo. Ils furent excommuniés par Benoit XVI, en exil contraint dans un ancien Palais Impérial d’une ville japonaise assiégée depuis bientôt trois ans par des islamiques indonésiens bien décidés à décapiter le Pontifex Maximus perclus dans sa fatigue inhérente aux derniers évènements et à ses multiples délocalisations forcées.

Keep on fighting…in Frankistan…

Pour en savoir plus

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