7 février 2023

HELAS ! HELAS ! HELAS!…


Une fois de plus, à écouter Nicolas SARKOZY s’exprimant aujourd’hui devant la CGPME, à Paris, la solution pour la France se trouverait nécessairement dans une intervention puissante et surtout permanente de l’Etat.
 
    A ce sujet, je suis toujours sidéré de constater avec quel talent nos politiciens sont capables, à l’aube du XXIe siècle, de déployer une énergie farouche à doter notre pays d’usines à gaz dont il ne pourra plus se défaire !
 
    Dans une telle configuration, l’Etat providence a pris des proportions si hénaurmes que plus personne, individuellement et collectivement, ne parvient à en contrôler le mécanisme compliqué à l’extrême.
 
    Nicolas SARKOZY promet donc aux PME de voler à leur secours à grands coups de milliards d’euros. Ainsi, la dette publique va-t-elle poursuivre à marche forcée sa folle progression aux dépens des Français.
 
    Car le service de la dette est devenu le second poste du budget de l’Etat (en déficit permanent depuis 1978) qui ne cesse de croître et prospérer au fur et à mesure que la dette publique prend elle-même une dimension astronomique. 
 
    En tout cas, le chef de l’Etat semble totalement insensible à la délirante envolée actuelle de nos comptes qui va lourdement peser, dans l’avenir le plus immédiat, sur notre faculté à rebondir dans les meilleures conditions.   
 
    Grand amateur de discours fourre-tout ponctués de considérations non écrites, le président SARKOZY nous prend à témoin, à chaque détour de phrase, de la difficulté de remplir les devoirs de sa haute charge.
 
    Malheureusement, la question n’est pas là. Tout au contraire, elle s’inscrit dans la capacité d’un chef d’Etat à se saisir des questions, généralement d’ordre vital, qui font qu’une nation réussit à paraître honorablement… ou n’y parvient pas. 
 
    Alors, toutes ces rodomontades finalement vides de tout contenu m’ôtent toute envie supplémentaire d’en entendre plus puisque, dixit Nicolas SARKOZY, le bilan de la (fausse) rupture se présente dès aujourd’hui sous les meilleurs auspices.
 
    P.-S : Ne pas croire que l’illustration en exergue est là par un pur hasard. En effet, l’Appel du 18 juin 1940 m’a paru des plus indiqués pour signifier à mes concitoyens qu’à mon humble avis, en 2009, tout reste encore à faire.
 
Librement !
Philippe (Sully) ROBERT
Membre du Parti libéral démocrate
http://sully1.typepad.com & http://cozop.com/sully1/
02400 FRANCE

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