22 septembre 2020

Covid-19: le cynisme sadique n’a jamais de limites

Ce qui caractérise le sociopathe semble-t-il consiste en l’absence totale d’empathie (tout en affichant le splendide sourire du « take care ») tandis que le psychopathe passera à l’acte au moment le plus disruptif de ses impulsions, les « voix » qui lui « parlent » étant remplacées par celles des médias de plus en plus subventionnés en parallèle aux affairistes manipulant les ONG du « bon sentiment ». Nous en sommes (hélas) là.

Les sadiques psychopathes qui viennent de décider le port du masque obligatoire -alors que l’épidémie s’estompe, que nous avons un traitement sûr maintenant, que les positifs ne signifient rien d’autre qu’un contact aura été établi avec ce virus (parmi d’autres) au taux de mortalité et à la contagion infime, que les morts ont souvent des pathologies multiples et que les tests faits à l’hôpital expliquent la hausse des hospitalisations aux US par exemple, n’en ont cure de tous ces faits; peu importe à vrai dire tant ils sont sûrs maintenant d’avoir bien domestiqué la population qui, semblable au syndrome de Stockholm, en redemande, exige même d’être infantilisée un peu plus en rejouant à nouveau au jeu de l’étouffement à la récré lorsque les sociopathes en herbe vous proposaient un sac en plastique pour vous mettre la tête dedans car vous voir peu à peu cramoisi est d’un « rigolo » (ravaler votre propre CO2…), l’étouffement est aussi très prisé dans les jeux sado-maso…

Le masque imposé, les « moutruches » comme les nomme Amélie Paul, sont de plus en plus partout tels les rhinocéros de Ionesco, ils sont là, c’est fait,  la vie sociale détruite à petit feu, que reste-t-il de nos amours ?… Les récalcitrants, surtout l’hiver, n’auront pas d’autres issues que rester chez eux, tant être entourés de zombies et de fantômes dont on a effacé le visage reste stressant, bombardés dans leur appartement à micro-ondes par certaines d’entre-elles toutes ces « voix » leur disant qu’il faut maintenant s’habituer, changer de vie, pour sauver « l’autre », une figure mythique, alors que c’est précisément en interagissant avec lui qu’on le sauve, qu’on stimule son système immunitaire en échangeant, le contact étant salutaire psychiquement, physiquement, surtout dans les grandes villes où il existe beaucoup de célibataires et de familles monoparentales, comment « socialiser » dans un endroit « clos » avec un masque qui empêche même de parler ?… Suicides dépressions accidents des jeunes en moto prospèrent….

Comment en est-on arrivé là ?… En ayant laissé prospérer cette fausse philosophie ayant réduit les personnes et leur singularité à une quantité physique, une « force de travail » un stock de » besoins » qu’il faut surtout gérer comme c’est le cas dans les fermes à « mille vaches », et maintenant ce sont les mégapoles qui font office de ferme…

Jusqu’à quand ? It’s up to you… You are on your own now.

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