16 septembre 2021

Morandini et les GG contre FranceSoir ou le degré obtus de l’autosuffisance

Interviewant (tant qu’à faire sans doute) le directeur de FranceSoir, Xavier Azalbert, à propos d’un article provoquant (mais pour la bonne cause aux dires d’Azalbert) Morandini d’un côté, et les GG de l’autre  ont atteint un degré, autosuffisant, d’ignorance et de mauvaise foi se nourrissant cependant l’une l’autre grâce à ces zestes d’idées reçues assénées sans détour comme si cela allait de soi (“le consensus scientifique autour des vaccins”, les “traitements précoces ne marchent pas” etc etc) ils ne sont certes pas les seuls.

Leur prétention si méprisante à entendre leur ton exaspérant de suffisance est cependant ahurissante (les regards condescendants de Truchot et de Morandini en disant long) et résument en fait l’état général (moribond voire à l’état terminal) d’un journalisme de plus en plus écervelé réduit à  (s’)exciter par quelques “pics” d’audience et leurs saccades en cascade le tout s’abaissant souvent au niveau du caniveau (“donnez le nom du médecin en appelant ainsi à la Veuve !!!”, “Êtes-vous vacciné?”) tant les faits sont piétinés (ce médecin n’est pas un “lâche” comme le prétend Truchot puisqu’il peut être condamné par son Ordre s’il admet soigner pas-comme-il-faut) et les mensonges assénés sans vergogne sont débités façon mitraille ne serait-ce le fait d’oser dire de façon ironique que si l’on est bien arrivé à soigner avec de l’aspirine alors à quoi bon les traitements précoces (dixit le médecin lié à Morandini reprenant indirectement d’ailleurs des propos anciens de Christine Lacombe dès mars 2020 sur le caractère étrange de cette maladie qui voit “80%” de rémission au bout de quelques jours) alors que Raoult et d’autres prévenaient bien que pour certaines d’entre-elles, des séquelles pouvaient émerger et affaiblir sur le long terme les corps si ces derniers n’avaient pas été soignés bien en amont et que c’était très précisément pour cela qu’il fallait soigner absolument tout de suite afin d’éviter des complications pouvant surgir sur le tard concernant des personnes fragiles et ce avec succès comme l’a indiquée cette députée d’Andorre, Karine Montaner, lors  du dernier Conseil Scientifique Indépendant (09/09/21).

Quant au dit “consensus scientifique” rappelons cette banalité: l’analyse dite scientifique  n’est jamais en soi DÉMOCRATIQUE en ce sens où ce n’est pas sur la base d’une quantité d’articles favorables mais de RÉSULTATS EFFECTIFS et REPRODUCTIBLES que se définit la véracité d’un énoncé proposé : la neige EST blanche si et seulement si la neige est blanche, les traitements précoces ne “marchent pas” si et seulement si la plupart des résultats empiriques le vérifient et si et seulement si les expériences suivant fidèlement les protocoles (bon dosage et suffisamment tôt) infirment les résultats faits qu’en labo.

On reste confondu par tant d’ignorances épistémologiques et méthodologiques débitées pourtant par seconde et sans sourciller quand, par ailleurs, et d’un autre côté, les résultats effectifs atteints en Israël, à Malte en Islande (etc) montrent l’inefficacité de l’injonction dite “vaccinale” (en attente d’une énième dose) ce que le statisticien Pierre Chaillot a développé lors d’un exposé de ce même Conseil Scientifique Indépendant (du 09/09/21) alors qu’au contraire les résultats atteints en Afrique en Inde au Mexique mais aussi partout dans le monde avec les traitements précoces dont l’ivermectine (et dont parle en effet FranceSoir) mériteraient une attention soutenue.

Cette prétention pédante à réduire les liens, complexes, entre maladie et santé à quelques équations (fausses en plus comme l’a montré Vincent Pavan) est à rapprocher de cette autre prétention condescendante, elle, celle de l’OMS appelant à ne pas soutenir l’idée d’une 3° dose dans les pays riches sous le prétexte que les pays pauvres n’en auraient pas eu alors que ces derniers ne sont pas demandeurs !

Ils se soignent, eux, merci, et n’ont donc pas à subir en plus cette vision paternaliste prétendument “universaliste” faisant croire que l’Occident devrait “partager” sa réussite alors qu’il ne montre jusqu’à présent son incapacité déjà théorique à observer qu’il s’agit d’une “syndémie” c’est-à-dire d’une synchronisation de maladies dites chroniques et en fait pour une grande part culturelles au sens d’être le produit d’un mode de vie urbain stressant et déstructurant (jouant alors sur le système immunitaire des plus fragile en cas d’attaque virale) que la surconsommation y compris d’opiacés légaux ne suffit pas à combler tant le “mal du siècle” celui d’une individualité malheureuse (le taux d’antidépresseurs pris est ahurissant) n’est pas compris; il est clair que ce n’est guère chez les GG ou Morandini (et autre Aphatie) que l’on aura l’ombre d’un début d’explication plutôt sa pénombre.

Pour qui sonne le glas ?…

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