Cauchemar: la “gauche” persiste à penser qu’elle a gagné toute seule lors de la dissolution de 2024 ses maigres sièges (elle n’est même pas majoritaire à quatre contre un) ; plus encore elle l’a ramène avec une agressivité sans pareille la pasionaria “écolo” parlant de peur, quotidienne, envers les attaques “racistes” incessantes (nous sommes dans les années 30 selon son miroir inversé) tandis que l’autre est du même acabit mais en plus antijuif/riche/chrétien/blanc, elle y va de sa führer pour admonester du haut de son perchoir un Bayrou (crevé) qui en était livide, soit parce qu’il jouissait de cette volée de bois vert soit parce qu’il en avait la trouille…
D’où sa démission déguisée en “vote de confiance”… Va savoir Charles ! Peur et jouissance s’entremêlent à la recherche du vertige (excitation suscitée par le risque), l’ilinx, ce que toute cette classe politique en perdition adore “Panot, Panot, fais moi mal” et Bayrou tombe dans le panneau à défaut d’offrir autre chose que sa mine défaite depuis des décennies, faisant passer sa lenteur d’élocution pour de la réflexion alors qu’il s’agit d’un défaut cognitif certain qu’un Michel Audiard avait immortalisé à plusieurs reprises ( ” les … osent tout, c’est à cela qu’on les reconnaît” ou encore : “je ne parle pas aux… cela risque de les instruire…).
Mais les adeptes du vertige (nihiliste) n’ en ont cure, persuadés par exemple qu’il existe un vase communiquant entre la poche des pauvres et celle des riches alors que les prélèvements sociaux en France sont les plus importants au monde ; comme si la fausse équation établie par Marx s’était avérée exacte -le bénéfice s’établirait avant même la vente en volant, dès le départ, au producteur la moitié de son salaire effectif- alors que le salaire s’établit selon un marché basé sur l’offre et la demande des compétences, et, certes, selon les rapports de force entre syndicats et propriétaires ; syndicats interdits dans les pays communistes et fascistes, ou noyautés comme en France par la dernière poignée de néo-léninistes habillés en queer ; ce qui fait que le bénéfice “brut” émerge selon le ratio prix de revient/prix de vente en lien avec un état donné micro et macro économique et politique en ce sens où l’on peut voir en effet des puissants s’enrichir non pas par le système de production mais en le détournant à leur profit : soit en captant une partie des richesses (au nom du peuple ou “l’État Providence”), soit en exigeant d’en détenir (officieusement) des parts comme dans les pays dictatoriaux et ex-communistes.
Ce qui fait que s’ il y a un “vol” il s’effectue en ce régime dit “social-démocrate” qui nous gouverne depuis 45 par un État se prétendant “social” en pompant dans le salaire brut (sans compter la part patronale) un bon tiers pour payer des “cotisations” qui non seulement pourraient être moindres grâce à une vraie concurrence, mais qui, en plus, si elles étaient bien placées pour une part (la partie “retraite”) elles rapporteraient gros (à partir de 15 ans de capitalisation) compensant ainsi la perte à 50% de la retraite par répartition dans le privé; seulement existe un tabou bien ancré, y compris chez les “souverainistes”, comme quoi l’argent ainsi capitalisé en “privé” serait “sale” tandis que l’argent capté obligatoirement puis “redistribué” en “public” serait “propre”…
Or, si cette captation, énorme en France, servait au moins à avoir des services publics efficients, des profs bien payés, infirmiers policiers gardiens de prison idem etc cela se saurait ; alors qu’au contraire et pour compenser la corruption gagne du terrain, et ce à l’instar des républiques bananières, prouvant qu’il existe bien, conjointement, un profond détournement, légal de la richesse produite (via les 1200 agences et leurs 180 milliards dont la suppression pour moitié payerait le service de la dette bien plus que la taxe sur les super-riches) sans oublier les 70 millions de cartes de S.S, l’armée mexicaine des “administratifs” le long de ces services et du “mille-feuille” territorial, les milliards inutilement dépensés dans la fausse transition énergétique, l’aide à certains pays par ailleurs ultra corrompus etc, etc…
Mais au lieu d’agir réellement au service du Peuple, cet unique souverain, la “gauche” totalitaire va tenter de faire pression dans la rue en cassant tout alors que non seulement elle a donc été élue grâce aux voix de la “droite” et du “centre” mais en plus elle en partage les “valeurs” pour l’essentiel : dissolution effective de la notion de citoyen (hormis le droit de vote de sexe (et ce dès le primaire désormais) de soutien à la guerre contre Israël, du refus d’appeler à une réforme en profondeur des instances internationales qui auraient par exemple permis d’un côté que les accords Minsk I et II soient sauvés, et qui auraient incité une structure comme l’Autorité palestinienne d’arrêter de payer les familles de terroristes, sans parler des milliards détournés dans le développement avec en plus obligation de choisir des programmes de transition énergétiques non pilotables et des orientations sanitaires très proches de l’affairisme scientiste de certaines grandes firmes…
Cette “gauche” se trompe de cible et apparaît de plus en plus comme l’idiote utile du djihadisme et de l’affairisme global qui sont les deux faces de la même médaille nihiliste et sectaire dominant encore le monde, malgré la poussée de BRICS +++ qui en réalité sont complices de cette dérive.
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