De façon non seulement sournoise mais très perverse l’on prend ici un bombardement, là une douleur qui en résulte, là-bas enfin un évènement comme les réponses militaires israéliennes contre l’agression des djihadistes khomeynistes du Sud Liban à l’encontre du Nord d’Israël en renversant alors la charge de l’accusation mettant ainsi en cause seulement ce dernier évidemment ; ainsi dans un fascicule collectif (près de 16 auteurs) intitulé “Le pays blanc” (Paris, le Livre de Poche, 2025) la préfacière, une dénommée ” Céline Bentz”, amorce (page 8) qu’à “ l’automne 2024, la guerre recommence. Toujours la même. La même qu’en 1982, la même qu’en 1996, la même qu’en 2006 (…)” sans faire état, un seul instant, que cette situation résulte de l’agression des djihadistes khomeynistes dont la présence est illégale depuis des années, empêchant alors (et ce avant le plan Trump et le récent arrêt des combats) que l’armée régulière et légale libanaise, de même que la FINUL, fassent en sorte qu’il n’y ait pas, en totalité, dans le sud du Liban de forces hostiles attaquant sans cesse le nord d’Israël ; et même à l’heure actuelle elles font mine de se retirer officiellement mais s’infiltrent encore officieusement via des actions vaguement humanitaires ; la preuve de cette duplicité a d’ailleurs été donnée par celles-ci en personne puisqu’elles annoncent tout de bon maintenant (et ce comme à Gaza) qu’elles refusent de désarmer.
Mais nulles remarques de cet ordre dans cet ouvrage, sinon la longue litanie insistant sur un pathos complaisant qui explique bien pourquoi toute une jeune génération va basculer dans l’antisémitisme 2.0 via le bombardement propagandiste opéré par la myriade de “profs” en dhimmitude avancée et qui font lire alors cette prose à longueur d’année en guise de “documents” à étudier en français, histoire, EMC, etc.,, ainsi cet autre extrait (page 9) : “ (…) Outre les humains, j’imagine les paysages que j’aime, éventrés, carbonisés, les villages du Sud détruits, les églises effondrées, les cimetières, même, que l’on pilonne (…) la nuit de Beyrouth déchirée par la puissance de feu de l’armée israélienne, la population du Sud qui fuit pour se réfugier dans les rues de la capitale, à même le sol. Et dire que l’hiver sera bientôt là. Et la pluie. Et le vent (…)“. C’est écrit de manière limpide, de telle sorte que même des CMI et CM2 puissent s’en imprégner, la formation djihadiste se déploie ainsi en pleine France. Plus loin dans le livre, même litanie, seul l’auteur diffère (page 15) : ” L’été 2024, tu dois écourter tes vacances au village et rentrer précipitamment en France. Israël menace d’attaquer le Liban (…)” ; page 34 : ” (…) en septembre 2024, la voix de mon Antigone parlant à Georges en 1982 m’est revenue comme une gifle. ” Les Israéliens ont envahi le Liban”, lui annonçait-elle. C’était avant-hier, c’est maintenant. Encore et encore et encore, avec l’éventration du port venue s’ajouter aux traces de balles et aux éclats d’obus de toutes les autres guerres. (…)”
Une “éventration du port” pour laquelle les djihadistes ne seraient pas étrangers selon les investigations bloquées à plusieurs reprises et qui le sont encore…
Idem page 74 (il y en a 177…) : “ Les sirènes hurlent. Encore et encore. Le portable de Hussein vibre à nouveau. Il n’y a rien à dire, les ennemis font leur travail. Ils préviennent les civils. Trop tard mais ils les avisent qu’ils seraient bien inspirés de partir de chez eux pour leur permettre de détruire leurs maisons, de réduire en cendres tout ce qu’ils possèdent sans occasionner trop de pertes humaines. C’est mauvais pour la réputation d’une armée, la casse chez les civils. Ça fait mauvais genre les dégâts collatéraux, surtout du point de vue des organisations internationales et de l’Union Européenne qui risqueraient de condamner ce que d’aucuns s’évertuent à faire passer pour une guerre juste. en dépit du bon sens. ” No comment… Mais on a vu pire à Gaza où les trois quarts des morts seraient, bien sûr, uniquement des civils en particulier des femmes et des enfants, car les djihadistes sont invincibles, de superhéros, ils meurent rarement, juste leurs boucliers, et leurs chiffres (car ce sont les leurs, le “ministère de la santé” qui les délivrent étant une officine djihadiste) sont bien sûr repris par l’AFP, le service public, les profs, le tout bourré dans le crâne des gosses sommés de les reproduire dans leurs copies sous peine de devenir des parias, rater leurs examens, ou la dhimmisation rampante des esprits…
Page 88 : ” (…) En 2006, pour parvenir à notre maison près de Beyrouth, nous étions passés par les petites routes de villages. Il était impossible d’y accéder par le chemin habituel. L’armée israélienne avait bombardé du nord au sud, les ponts de l’unique autoroute du pays. (…)”. Pourquoi ? Dans quelles circonstances ?… Ne cherchez pas, tout est de cette veine, des fresques de fracas perdus dans le quotidien des travaux et des jours et soudain un éclat crevant les yeux, une mitraille israélienne bien sûr venant labourer les perceptions pour y arracher des larmes et de la colère. Ce qui explique pourquoi, dès le 8 octobre 23, puis quinze jours le temps d’imprimer des affiches d’otages et de les coller au mur que des furies sorties des égouts faisant office de bouches de métro viennent les arracher, de jeunes femmes à la recherche d’une virilité perdue et fantasmée dans le djihadiste s’abattent sur ces affiches sans un mot les démantèlent avec rage, sans un mot rien, et au moindre retour les furies déversent bien sûr des torrents d’exemples copiés sur les sites adéquats imitant ceux ci-dessus et répliqués en 3 D partout. Et certaines de ces furies lisent aussi Rivarol écoutent Ligne Droite, Tocsin, Blanche Gardin, France Info…
Page 91 (et on s’arrêtera là…) : ” Novembre 2024. Israël bombarde Beyrouth et tue plus de cinq cents personnes en une journée. ” Voilà… Tout est dit. Source ? Qui sont ces “personnes” ? Dans quelles circonstances ?..; Peu importe, poser ces questions cela sent déjà “sioniste”, c’est être du côté du juif souverainiste refusant de faire partie de la charte djihadiste lui promettant la protection s’il se soumet ; ce que les complices néoléninistes en France avancent aussi : “nous ne sommes pas antisémites”, oui, bien sûr, à partir du moment où le juif rase les murs, tout comme le chrétien (non encore soumis) le “blanc”, le “tradi” pléonasme de “réactionnaire” ou “extrême droite”; et tout ce troupeau, camarade, doit être isolé, éliminé, car trop tard pour l’injection vaccinale, peuplé d’irrécupérables…
“Génocide” clame l’Autre ?…
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