21 janvier 2026

Quand la personne sauvant la victime se fait vilipender ou l’absurdité du juridisme, y compris international

Microcosme et macrocosme, le bon samaritain devient le coupable parce qu’il n’a pas laissé la victime se faire massacrer, allégorie très parlante de nos jours ; même si, certes, on peut ergoter sur le fait que Trump aurait des “intérêts”; mais qui n’en a pas ? Même Sœur Emmanuelle en avait, déjà celui de pouvoir se regarder dans un miroir avec fierté ; tandis que ceux qui défendent un suppôt néo-léniniste aux mains rouges de sang et à la solde du narco-djihadisme global (distribuant ses passeports comme des bonbons aux tueurs sévissant au Liban et à Gaza) font parties de ces idiots utiles n’ayant jamais rien compris à la politique ; par exemple comment fonctionnait la III ème Internationale depuis Lénine-Trotski et “leur morale et la nôtre” lorsque tout est bon pour arriver à ses fins ou comment remplacer l’exploitation de l’homme par l’homme par son inverse… Avec comme cerise sur le gâteau la dictature du Parti SUR le “prolétariat” ce nouveau peuple (cette “nouvelle France”) forgé sur l’enclume de la coercition (même les syndicats non inféodés étaient interdits) le tout à coup de faucilles et de marteaux idéologiques (qui cisellent et s’abattent toujours sur nos chairs en France, un peu moins aux USA…).

Alors, évidemment, depuis l’enlèvement du fraudeur et de l’exploiteur (il avait été largement battu aux dernières élections présidentielles et vendait pratiquement tout son pétrole au régime post-maoïste) d’aucuns courent de micro en micro en blablatant sur le “retour des sphères d’influence” (comme si elles avaient disparu…) tout en ne se demandant jamais pourquoi les institutions censées incarner “le” dit “droit international” ont échoué à bâtir un “plus jamais ça” ; et ce surtout depuis qu’elles ont adopté dans les années 50-70 un tiers-mondisme exacerbé empêchant qu’un réel développement humain et citoyen puisse voir le jour ; privilégiant plutôt au sein des institutions onusiennes les nouveaux démagogues au pouvoir, les nouveaux nantis édifiant des fortunes au nom de “l’anti-impérialisme” mais au détriment des peuples auxquels l’on concède quelques miettes et autres accès à la “santé” et à ” l’instruction”, vitrines obligées (semblables à celles vues par André Gide dans son Retour de l’URSS, cloué au pilori bien sûr rien de nouveau sous le soleil) mais ce en étudiant seulement la grammaire de l’idéologie racialiste à Alger, Gaza, Cuba, sans aucun autre avenir que de mourir de faim en bonne santé (si l’on ferme sa gueule) ou d’accepter le sous emploi permanent : le médecin se faisant ainsi taxi (expérience vécue à la Havane…) pour bénéficier d’un petit plus à la pitance principalement spirituelle fournie (plusieurs heures hebdomadaires à écouter sur les places le discours fleuve du Maximo…).

“Le” dit “droit international” est resté en fait impuissant à aider réellement les peuples non pas seulement à “s’émanciper” des anciennes tutelles, mais à affiner leur souveraineté vers un plus de citoyenneté, respectant cependant les rythmes des transitions multiformes vécues en accéléré (comme l’exode rural africain) car l’on ne passe pas d’un système tribal (qui a toujours été contrairement à ce que raconte un Bertrand Badie) à un “État-Nation” forgé par plusieurs siècles ; aussi ce n’est pas parce que, d’une part, ce sont des “États faillis” (puisqu’il n’y a jamais eu d’État au sens d’une Polis organisant une Politeia un “être ensemble”) et, d’autre part, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de “gouvernement mondial” comme le disent les globalistes (tenant le même discours concernant l’U.E “pas assez” fédérale) mais surtout parce que depuis 1945 les souverainetés à acquérir au sein des pays soumis au centralisme des Métropoles ont bien plus “souffert” de celui-ci que de “la” colonisation proprement dite (qui a coûté bien plus qu’elle n’a rapportée comme l’indiquait Jacques Marseille) d’autant qu’il s’agit d’un processus universel (au sens multimillénaire) complexe et bigarré : ainsi la France doit-elle demander des réparations à l’Italie ? Et, en retour, la France doit-elle rendre Nice, la Savoie et la Corse à cette dernière ? Les envahisseurs arabo-musulmans doivent-ils quitter l’Afrique (Égypte compris) et revenir en Arabie ? Doivent-ils quitter la terre ancestrale juive plutôt que d’exiger d’en être les seuls propriétaires ?… Istanbul doit-elle revenir à Rome ?… Kiev doit-elle être redonnée à la Russie qui s’avère être son “berceau” ?… Idem pour l’Ukraine de l’ouest appartenant à la Pologne et la Lituanie faisant parfois royaume commun?… Et que dire du Tibet ?… Etc., Etc…

Et pourquoi tous les culturalistes anglosaxons et germanophones ne font-ils pas comme ces afro-américains ayant fondé le Libéria pour y retrouver des “racines” (comme l’excision…) ?… On verrait bien ainsi les premiers quitter massivement l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle Zélande et revenir s’installer en Irlande au Royaume Uni…

Quel rapport avec le coup de force trumpien ? Le fait que, mais en plus singulier, de voir la victime et/ou un bon citoyen venant à la rescousse se faire condamner parce qu’ils ont osé ne pas se laisser faire, ou que la victime, blanche, doit payer ce qu’ont fait ses ancêtres si l’agresseur s’avère être un “racisé” comble de l’absurdité qui fait réapparaître le racisme et la loi du Talion au nom de l’antiracisme et d’une culpabilisation renouant avec la figure du “maudit” éternel. Ce qui s’avère identique, mais à plus vaste échelle, lorsque l’ONU accepte en son sein des puissances qui foulent aux pieds sa propre Charte, condamnent celles qui osent se défendre, et acceptent que ses institutions soient gangrénées (jusqu’à L’UNESCO mettant en doute le caractère juif des territoires occupées par Rome puis par les Arabes les Ottomans enfin les Anglais) tandis que ses idéologues recyclés dans le post-communisme de la deep ecology  interdisent par exemple (comme WWF) à des peuples du cru de vivre leurs traditions de chasse, ou à des Congolais de construire des barrages hydrauliques ;  chose semblable au fond à ce qui s’était passé naguère lorsque les premières ONG anti-nucléaires furent financées (indirectement) par d’un côté le camp soviétique et de l’autres des compagnies pétrolières américaines…

Aussi, et comme “la” dite “Communauté internationale” n’est pas capable de faire le ménage en son sein (excluant les dictatures par exemple) elle bascule en un pseudo universalisme de coercition, comme naguère, alors que celui-ci ne peut être que de diffusion à l’instar de l’électricité du numérique mobile qui voit ainsi les Africains passer directement au “portable” sans connaître l’époque du “fixe”, tout en cherchant leurs marques par des traditions modernisées plutôt que seulement restaurées (comme vouloir faire revenir les Africains ou les Sud-Américains dans leurs “villages” ce qui n’est rien comprendre au phénomène de la ville autonome (cette spécificité unique, cœur de l’individuation -distinct de l’individualisme- et forgé en Occident disait Max Weber dans sa Préface à L’éthique du protestantisme et l’esprit du capitalisme, p.3) lorsque les individus s’approprient au plus profond de leur intimité leur devenir-monde, le fait qu’ils sont nés pour être et pas seulement exister (la pierre existe elle n’est pas) malgré les coups de boutoir des forces hostiles, telles celles de l’hyper-étatisme néo-léniniste allié à l’affairisme hygiéniste scientiste d’aujourd’hui ainsi qu’au narco-djihadisme, sans oublier tous ces bas-fonds diamantaires tapissés également de “terres rares”; sans oublier de mettre main basse sur matières premières classiques qui loin de s’épuiser sont de plus en plus abondantes, d’autant que l’innovation permet de les rendre de moins en moins polluantes comme l’explique si bien Samuel Furfari...

Au fond, le renforcement actuel des “sphères d’influence” provient bien plus d’un retour affiné vers la continuité politique, seule garante de la continuité culturelle et ethnique (l’expérience de la Yougoslavie l’a montré) car les humains qui sont aussi des citoyens ne sont pas seulement de la matière aux éléments interchangeables, de la bouillie chimique à mixer n’importe comment, alors que même au sein de celle-ci l’expérience montre que certains éléments ne peuvent être mis en contact sans faire exploser l’ensemble…

Un réel droit international est possible cependant, si et seulement si néanmoins, ces prérequis que sont les libertés de penser d’entreprendre et de persister dans son être sont respectés ; ce qui nécessite de refonder toutes les institutions sur cette base, à commencer par les plus locales, permettant ici de vivre réellement au sein d’une subsidiarité qui ne voit pas le litre de lait du fermier faire un tour par Bruxelles avant de revenir dans le supermarché du coin ou la côte de porc bretonne être débitée en Pologne avant de revenir pour être étiquetée “made in France”…

Opposer citoyen et consommateur comme le font les affairistes scientistes hygiénistes abolitionnistes des frontières comme des immunités naturelles (humains vaches poulets même combat) et leurs alliés néoléninistes (les immigrés par exemple réduits à n’être que des consommateurs de “droits”) cette opposition s’avère être l’impasse même au fondement de la crise civilisationnelle d’aujourd’hui, mais arrivant sans doute aujourd’hui, et enfin, à maturation…


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Lucien SA Oulahbib

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