24 septembre 2020
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Un vote catastrophique

La France a pour principaux handicaps le nombre croissant de ses retraités par rapport aux actifs (on prévoit d’ici une trentaine d’années un seul cotisant pour chaque pensionné), un pourcentage de fonctionnaires par rapport à la population active double de celui des pays comparables, le fait que la moitié des Français vit d’allocations et non de revenus du travail, ainsi qu’une immigration excessive par rapport aux besoins et aux capacités d’accueil de la France et qui vient, à raison de 400 000 entrées par an, bouleverser l’ensemble des structures collectives du pays, qu’il s’agisse du logement, de l’hôpital, de l’école, des services de sécurité et de bien d’autres secteurs.

Face à une telle situation, à laquelle on ne doit pas manquer d’ajouter les déficits permanents du budget et des comptes sociaux ainsi que l’endettement astronomique de l’Etat, il fallait une réaction forte des Français et, à défaut de l’émergence d’une nouvelle majorité écartant les formations politiques responsables de l’état désastreux de notre pays, l’existence, même par simple addition, d’une forte minorité, proche de la moitié des suffrages, qui aurait obligé la majorité à entreprendre malgré elle les réformes vitales pour l’avenir de la France. Or nous nous retrouvons dans un rapport de deux tiers à un tiers en faveur du corporatisme, puisque tel est bien le sens du premier tour de l’élection présidentielle qui voit l’UMP et le PS, qu’il faut associer comme ils l’ont été depuis trente ans dans la gestion alternée de l’Etat, avec les résultats que l’on sait, représenter près de six électeurs sur dix.

On nous objectera que M. Sarkozy s’est présenté, au début de sa campagne au moins, comme le candidat de la rupture. Il n’a été en réalité que le candidat des mots. A aucun moment il n’a évoqué les mesures concrètes qu’il prendrait pour résoudre les problèmes de notre pays. Or on sait que si un candidat ne tient pas toujours ses promesses, il ne tient jamais celles qu’il n’a pas faites, tout simplement parce que les électeurs ne lui en ont pas donné le mandat.

L’avenir est sombre. Dès le lendemain du second tour, les difficultés vont assaillir le vainqueur, qui ne pourra s’appuyer que sur les inactifs et les assistés face à des revendications de plus en plus violentes. Et là, le baratin et l’angélisme ne seront d’aucun secours.

C’est la raison pour laquelle les réformateurs, les excédés et les patriotes doivent se préparer dès aujourd’hui à prendre leurs responsabilités pour constituer une force de résistance à la chienlit. La Révolution bleue se tient d’ores et déjà prête à se placer à la tête de ce combat. Dépassant les clivages politiques, et pour tout dire ne s’y intéressant pas, elle a, depuis sa création en novembre 2005, démontré sa capacité à incarner le redressement national. Au point que le monde politicien a entrepris de plagier chacune de ses initiatives. Non à la chienlit, non au trop plein d’impôts et de charges, non aux politiciens incapables ! Le triptyque de la Révolution bleue est plus que jamais porteur de l’avenir de la France.

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