2 février 2023

Esbroufe et enphacélogramme plat

Tandis que des migrants se ruent par centaines dans le tunnel sous la Manche, que Hollande se met à rêver d'une réélection parce qu'il aurait réussi à faire avaliser les mensonges grecs (alors que la promesse de réformes n'engage que ceux qui y croient l'essentiel pour les dirigeants grecs étant de rester près du robinet d'euros) les sous-intellectuels du genre Elisabeth Roudinesco paradent, eux, encore et encore à la Une du Monde en glorifiant la pensée nihiliste sous les yeux apeurés d'un Marcel Gauchet toujours aussi gauche (quelqu'un capable d'écrire un livre avec un néo-léniniste comme Badiou ne peut qu'agir ainsi de toute façon).

Pendant ce temps les commentateurs ne sont même plus capables de parler d'un beau mois de juillet, d'un bel été, sous le prétexte qu'il y aurait de fortes chaleurs vite débaptisées "canicule" pour entrer dans le moule qui ne manquera pas d'atteindre toute sa puissance en décembre avec la boum sur le climat, un décembre que l'on cataloguera certainement de curieusement froid s'il s'avère à entrer en hiver alors qu'il est sommé de rester en "réchauffement", mégalomanie d'une élite qui confond lutte contre la pollution et les déchets et promotion des chimères idéologiques.

Encéphalogramme plat au niveau non pas des idées nécessairement, les plus horribles ont le vent en poupe d'ailleurs, mais des moyens de les faire connaître appliquer. Le monde semble être en suspens, hormis la tentative de la Turquie a faire taire les Kurdes en tapant d'abord sur l'E.I pour faire diversion. Pendant ce temps, en sourdine, dans l'invisible, les tensions, les lésions, et autres craquelures s'amoncellent (et "la nuit des longs couteaux" au FN en fait partie).

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