7 février 2023
Non classé

Présidentielle: la France oubliée

Ceux qui, nombreux parmi les lucides, sonnent le glas d’une pays qui se laisse dépouiller de son âme, sont accusés d’être xénophobes et réactionnaires, par les gentils khmers de la pensée monolithique.

Ceux-là ont dressé les esprits moutonniers à devenir “citoyens du monde”, tandis que des élites prétendument visionnaires sont mentalement prêtes à accélérer la dilution de la nation dans un monde sans frontières où l’étranger, invité à se sentir partout chez lui pourvu qu’il règle les retraites de ses hôtes et les dettes de l’État, deviendrait un mot obscène. Pour sa part, le politiquement correct, fidèle allié de la désintégration, assure que tout va bien et que ce que l’on voit n’est pas ce que l’on voit. Il encourage à penser faux, érige des trompe-l’oeil, manipule des statistiques et pousse au silence forcé des esprits indociles.

Personne ne trouve évidemment à redire, lorsque Jacques Chirac déclare, au Sommet de Berlin (septembre 2003): “Il faut surtout se préoccuper du sort des Pygmées, qui sont l’un des peuples les plus menacés de disparaître”. Cependant, l’idéologie antiraciste interdit de s’inquiéter pareillement de la défense du particularisme français, cette fantaisie de l’histoire née d’un goût partagé pour la liberté et la justice, qui aura produit et assemblé des générations venues de toutes les régions, de tous les pays, de tous les horizons. Or les descendants, essorés par la machine à décerveler, sont à deux doigts de se laisser envahir par la haine des origines, qui est à l’origine de la haine (Daniel Sibony). N’osant réagir par manque de confiance et de soutien, cette ethnie-là n’en a plus pour longtemps, si rien n’est fait pour lui venir en aide. Le sort des Pygmées serait-il plus urgent que celui des Français?

( La suite ? Sur Atlantis Institut )

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


%d blogueurs aiment cette page :