En tout cas on ne peut guère tirer comme conclusion que cela soit à cause même de la diplomatie des colombes qu’il y ait eu une telle sortie de crise. Bien au contraire. C’est précisément parce qu’il y a eu de fermes condamnations du monde entier que le chef khomeyniste a préféré baisser de ton (disant même qu’ils seraient libérés dès la fin de sa conférence de presse, montrant par là qu’il a tous les pouvoirs…) alors que tout tendait vers une accélération de l’affrontement. Blair n’avait-il pas donné 48 heures pour résoudre cet incident?
Le chef khomeyniste, d’un cynisme extrême ( allant jusqu’à demander à Blair de ne pas punir ses soldats car ils auraient dit la vérité…), a jugé bon de poursuivre la guerre sur le plan médiatique, cette arme de plus en plus redoutable (il a été jusqu’à serrer la main de ses victimes à la fin de sa conférence de presse ! ).
Nous avons cependant évité le pire : celui d’une soumission encore plus humiliante au totalitarisme de notre temps.
Voir également l’article de Drzz : L’autre leçon de la crise

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