15 avril 2021

Pire qu’au temps des lépreux (alors que V admet qu’il existe des “traitements”)

Une remarque intéressante dite par Nathalie Merci de l’association les “Pendus” (ces indépendants sacrifiés) dans la dernière émission remarquable de Putsch-Média (avec des débatteurs impeccables dont Anaïs Lefaucheux): au temps de la lèpre on n’enfermait que les lépreux et non pas des gens non malades ; d’autant qu’aujourd’hui la maladie est toujours, après un an et demi, bien peu mortelle à l’exception des personnes de plus de 84 ans et parce qu’elles ne sont pas soignées de façon précoce, chaque traitement possible étant attaqué empêché discrédité alors qu’ils marchent, même V a admis qu’il était désormais possible de prendre des “médicaments, des traitements(voir ici à 30′) ce qui était poursuivi devant le Conseil de l’Ordre il y a peu.

Dans la même émission de Putsch,  Maître Fabrice Di Vizio nuance les propos vifs et pourtant réalistes d’Anaïs Lefaucheux en misant bien plus sur l’incompétence que sur le complotisme, son interlocutrice rétorquant (de façon classe et pétillante, on n’est pas chez les lilliputiens Naulleau versus Hanouna) que les deux sont possibles: incompétence manifeste (au bout d’un an tout empire en termes de réponses adaptées) ET malveillance (les traitements qui peuvent agir restent toujours écartés malgré cette dernière concession de V  bien peu ébruitée sauf sur Sud Radio) au profit d’un tout vaccin qui n’a en plus que des “autorisations temporaires” et beaucoup de restrictions (rien ne change tout s’aggrave) on verra bien d’ici quelques mois si cela modifie quoi que ce soit…

L’événement révélé ici en direct consiste bien en l’effondrement in vivo de toute une jeune génération de décideurs journalistes médecins de plateau ou ayant des conflits d ‘intérêts et de débatteurs (incompétents en matière de micro-biologie) qui entraîne toute une société dans sa chute ; bien sûr il faut avoir du courage d’admettre que l’on s’est trompé et que la soit-disant démocratie plurielle n’est qu’apparence au sens littéral puisque la mise sous simulacre fait que la moindre contestation est damnée mise au pilori et au bûcher médiatique (sauf exception comme sur Sud radio invitant Pierre-André Taguieff sur l’islamogauchisme qui n’existe pas ou dans France-Soir) avec mise à mort sociale dans les coulisses les coupe-jarrets institutionnels (les agents Smith de l’ombre) allant couper les budgets de recherche (Marcel Leroux me l’expliquait quelques mois avant de mourir) forçant à la démission, à la culpabilité (Allègre se laissant crever) empêchant les publications dans les revues à comité de lecture, ne permettant au fond que les gens à la retraite de pouvoir parler (sauf ce capitaine de gendarmerie encore en fonction) un totalitarisme, mais invisible à l’œil nu…comme les virus.

 

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